Conférence de presse du ministère de la Santé sur le nouveau coronavirus

Le ministère de la Santé a organisé l’après-midi du 31 janvier à Hanoï une conférence de presse sur le nouveau coronavirus.
Conférence de presse du ministère de la Santé sur le nouveau coronavirus ảnh 1Sataco Ottshu, représentante du bureau de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) au Vietnam, répond à des questions lors de la conférence de presse. Photo : VNA
Hanoï (VNA) – Le ministère de la Santé a organisé l’après-midi du 31 janvier à Hanoï une conférence de presse sur le nouveau coronavirus. 

Selon un rapport de ce ministère, à 17h00 le 31 janvier, le monde recense 9.920 cas de contamination, dont 9.779 en Chine. Le nombre de décès s’est élevé à 213, tous en Chine. 

Le Vietnam a déploré cinq cas d’infection par le nouveau coronavirus, dont deux Chinois de Wuhan et trois Vietnamiens de retour de cette ville chinoise. Les deux Chinois contaminés, qui sont père et fils, sont traités à l’hôpital Cho Ray à Ho Chi Minh-Ville. Actuellement, le fils a été guéri. Pour les trois Vietnamiens touchés, deux sont traités à l’Hôpital national des maladies tropicales à Hanoï et l’autre dans l’Hôpital général de la province de Thanh Hoa. 

Selon Tran Dac Phu, ancien directeur du Département de médecine préventive du ministère de la Santé, il ne s’agit pas des cas résultant d’une propagation du virus au sein de la communauté au Vietnam. Cela est particulièrement important pour agir correctement, éviter toute perturbation de la vie des habitants. 

“Le Vietnam a lancé des mesures rigoureuses et des plans appropriés”, a-t-il déclaré, avant d’appeler les Vietnamiens à ne pas trop paniquer et à suivre les mesures de précaution et les instructions du ministère de la Santé.

Lors de la conférence de presse, Sataco Ottshu, représentante du bureau de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) au Vietnam, a affirmé que la décision de l’OMS de qualifier l’épidémie « d’urgence de santé publique de portée internationale » affirmait la nécessité d’une coopération mondiale dans la lutte contre l’épidémie. Elle a indiqué que la plus grande préoccupation de l’OMS était la possibilité que le virus se propage dans des pays dont les systèmes de santé sont plus faibles. 

La représentante de l’OMS a également déclaré apprécier les efforts du gouvernement, du secteur de la santé, des ministères et organes vietnamiens, dans la supervision, la découverte, le traitement et l’avertissement...
.
Lors de la conférence de presse, les spécialistes présents ont répondu clairement à de nombreuses questions sur le traitement des infections respiratoires aiguës causées par le nouveau coronavirus, les matériels médicaux nécessaires à la prévention et à la lutte contre l’épidémie, les lignes d’urgence, etc. 

A cette occasion, le ministère de la Santé a annoncé les numéros de 22 lignes d’urgence d’hôpitaux du Nord au Sud pour accueillir des informations sur le nouveau coronavirus. -VNA

Voir plus

Le pourcentage de personnes pratiquant régulièrement une activité physique a augmenté de 10 %. Photo : Vietnamplus

Le Vietnam place le sport au cœur de sa stratégie de santé publique

Le Vietnam renforce sa stratégie de santé publique en mettant l’accent sur la prévention et la pratique sportive. Objectif : améliorer la condition physique, prolonger l’espérance de vie en bonne santé et construire une société plus dynamique, au service d’un développement durable.

"Dans une ferme de vaches laitières à Gia Lai. La fièvre aphteuse est une maladie virale très contagieuse qui touche les animaux à onglons, notamment les bovins, les porcins, les ovins, les caprins et diverses espèces sauvages. Photo: VNA

Les mesures se renforcent pour empêcher l’entrée du virus de la fièvre aphteuse

Bien que le Vietnam n’ait pas encore enregistré de cas de SAT1, les autorités mettent en garde contre un risque élevé d’introduction, notamment par le biais du commerce illégal d’animaux transfrontalier. Les vaccins nationaux existants ne protègent que contre les sérotypes O, A et Asia1, laissant le bétail vulnérable à la souche SAT1, ce qui pourrait entraîner des pertes importantes, en particulier dans les élevages de bovins et de buffles.

Un médecin de l'Hôpital pour enfants n°1 de Hô Chi Minh-Ville examine un enfant atteint du syndrome pieds-mains-bouche. Photo : VNA

Hô Chi Minh-Ville renforce la surveillance face au syndrome pieds-mains-bouche

Selon le Centre de contrôle des maladies de Hô Chi Minh-Ville (HCDC), la ville a enregistré 1.394 cas de syndrome pieds-mains-bouche entre le 6 et le 12 avril, soit une hausse de 36,8 % par rapport à la moyenne des quatre semaines précédentes. Depuis le début de l’année, la ville a recensé 11.925 cas.

Un médecin de l’Hôpital pour femmes et enfants de Dà Nang traite un enfant atteint du syndrome pieds-mains-bouche. Photo : baodanang.vn

Dà Nang renforce la prévention de la maladie pieds-mains-bouche en flambée

Selon le Centre de contrôle des maladies de Dà Nang (CDC Dà Nang), la ville a enregistré 483 cas de syndrome pieds-mains-bouche depuis le début de l’année, soit près de 1,5 fois plus qu’à la même période l’an dernier. Les enfants de moins de trois ans représentent près de 90 % des cas.

Le professeur associé Le Thuong Vu (à gauche) effectue une bronchoscopie avec échographie endobronchique (EBUS) à visée de biopsie. Photos: NDEL

La médecine "ne consiste pas seulement à soigner, mais aussi à préserver l’espoir"

Après plus de trente ans de carrière, le docteur Vu conserve une foi intacte dans les progrès de la médecine. Pour lui, chaque nouvelle technique représente une opportunité supplémentaire pour les patients. Ce qui le rattache à son métier reste ce moment où un patient retrouve la santé et le sourire, preuve que la médecine ne se limite pas à soigner, mais qu'elle permet aussi de préserver l’espoir.

Flavie Goutard, vétérinaire épidémiologiste au Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD) de France. Photo : VNA

Le Vietnam reconnu pour son approche intégrée de prévention des épidémies

Plusieurs experts internationaux participant au Sommet « One Health » (Une seule santé) en cours à Lyon, en France, ont estimé que le Vietnam figurait parmi les pays pionniers dans la mise en œuvre d’une approche intersectorielle visant à contrôler les épidémies et à protéger la santé humaine, animale et environnementale.