L'immolationdu bonze Thich Quang Duc en 1963 a suscité alors une volonté d'unionnationale au sein des organisations bouddhiques, contribuant au succèsde la lutte contre la répression anti-bouddhiste pour obtenir la libertéde croyance, a estimé le vénérable Thich Tri Quang, vice-président duConseil d'administration de l'Eglise bouddhique du Vietnam et chef del'Eglise bouddhique de Ho Chi Minh-Ville.
Cet acte a constitué les prémisses de l'unification des organisations bouddhiquesde l'ensemble du pays en une seule institution:l'Eglise bouddhique du Vietnam (EBV), a-t-il ajouté.
Lapaix et le bonheur d'aujourd'hui résultent des incomparables sacrificesdes précédentes générations. La préservation des patrimoines matérielset spirituels des anciens est un devoir incombant à chaque Vietnamien,a-t-il souligné.
Le bonze Thich Quang Duc, né en 1897dans la province de Khanh Hoa (Centre), était en 1963 président duComité des rites liturgiques du Shanga du Vietnam. Il s'est immolé parle feu le 11 juin 1963 afin de protester contre la répressionanti-bouddhiste du régime de Ngo Dinh Diem.
En 1964, il a été nommé au titre religieux de bodhisattva. -VNA
Hô Chi Minh-Ville jette les bases de l’anglais comme deuxième langue à l’école
Forte de près de trois décennies d'expérience dans l'enseignement de l'anglais, Hô Chi Minh-Ville dispose de bases solides pour mettre progressivement en œuvre la politique visant à faire de l'anglais une deuxième langue dans les établissements scolaires. La ville mise sur la qualité des enseignants, la modernisation des infrastructures et la création d'un environnement propice à l'usage quotidien de cette langue.