Ces pandémies qui ont marqué le monde depuis un siècle

Cela peut-il nous aider à relativiser la crise actuelle ? La pandémie du nouveau coronavirus est loin d’être une première. Tour d’horizon des quatre autres qui ont frappé l’humanité depuis un siècle.
Hanoi (VNA) – Cela peut-il nous aider à relativiser la crise actuelle ? La pandémie du nouveau coronavirus est loin d’être une première. Tour d’horizon des quatre autres qui ont frappé l’humanité depuis un siècle.
Ces pandémies qui ont marqué le monde depuis un siècle ảnh 1Un hôpital au Kansas durant l’épidémie de grippe espagnole, en 1918. L’histoire du fléau, surnommé la "mère de toutes les pandémies", agite actuellement les réseaux sociaux. Source: Wikimedia

La dernière fois que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré une pandémie globale, c’était il y a 10 ans. Les chercheurs avaient alors trouvé un nouveau type de grippe inédit chez les humains provoqué par le sous-type H1N1 du virus de la grippe A. Sa virulence avait rendu sa propagation extrêmement rapide. A la différence des virus de la grippe saisonnière déjà connus, celui-ci était capable d’attaquer en profondeur les cellules pulmonaires, de provoquer des pneumonies et même des décès si les traitements n’étaient pas appropriés.    

Identifiée en avril 2009 aux États-Unis, la grippe de type A H1/N1 s’était alors rapidement propagée à travers le monde. Officiellement terminée en août 2019, la pandémie est devenue une grippe saisonnière contre laquelle des vaccins et des médicaments spécifiques ont été trouvés.

Mais c’est en 1918 que le monde a connu sa pire pandémie de grippe, elle aussi provoquée par la souche H1N1. Connue sous le nom de grippe espagnole, elle avait contaminé alors 500 millions de personnes, soit un tiers de la population mondiale, et fait 50 millions de victimes. La pandémie avait au début éclaté en Europe, aux États-Unis et dans certaines zones en Asie, avant de gagner l’ensemble de la planète.

Le VIH (virus de l’immunodéficience humaine) est responsable du SIDA surnommée « la maladie du siècle », ou plutôt du 20e siècle. Le premier cas avait été détecté en République du Congo en 1976. Fin 2019, l’OMS recensait 75 millions de personnes contaminées et 32 millions de morts. L’Afrique est le continent le plus touché avec un séropositif pour 25 adultes. Aujourd’hui encore, le SIDA demeure un problème majeur de santé publique du monde. Cependant, l’humanité est parvenue à mieux le maîtriser et les séropositifs ont des chances de pouvoir vivre en bonne santé plus longtemps.

Le choléra, la maladie du 19e siècle, sévit toujours au Congo, à Djibouti, en Ethiopie, au Kenya, en Tanzanie, en Ouganda, au Zimbabwe et dans d’autres pays africains. Parmi les différentes explications données par l’OMS, il y a le changement climatique, les conflits durables, les migrations forcées, l’urbanisation, la croissance démographique, les difficultés d’accès aux soins médicaux… Mais la cause fondamentale du choléra est sans conteste le manque d’eau propre et d’hygiène.

Qu’elle soit reclassée pandémie ne signifie pas qu’une épidémie provoque plus de morts que les autres. La déclaration de pandémie n’est qu’un constat de la propagation d’une maladie infectieuse, locale à ses débuts, à l’échelle mondiale. C’est exactement ce qui s’est passé avec l’épidémie du nouveau coronavirus.

Et comme toutes les pandémies qu’a connues le monde, elle ne pourra être jugulée que grâce aux efforts concertés de tous les pays. – VOV/VNA

Voir plus

Image du site web de l’Agence météorologique japonaise montrant l’alerte au tsunami après le séisme, le 20 avril 2026. Photo: Kyodo/VNA

Séisme au Japon : la communauté vietnamienne confirmée en sécurité

S’agissant de la communauté vietnamienne au Japon, les opérations de suivi et d’assistance ont été mises en œuvre sans délai. Selon Phan Tien Hoang, premier secrétaire et chef du bureau de gestion du travail de l’ambassade du Vietnam au Japon, des contacts ont été établis avec plusieurs syndicats dans les zones touchées, confirmant que tous les travailleurs vietnamiens étaient en sécurité.

Le secrétaire général du Parti communiste du Vietnam (PCV) et président de la République, To Lam, et les députés de la 16e législature issus des minorités ethniques. Photo: VNA

Le dirigeant To Lam appelle à renouveler en profondeur la pensée sur le travail ethnique

La grande union nationale constituait une ligne stratégique constante et une source déterminante de toutes les victoires, a souligné le secrétaire général du Parti communiste du Vietnam (PCV) et président de la République, To Lam, lors d’une rencontre tenue le 20 avril à Hanoï avec les députés de la 16e législature issus des minorités ethniques.

Des participants au programme "Le vietnamien au cœur de Kyushu, au Japon". Photo: VNA

Au Japon, la communauté vietnamienne s’engage pour transmettre sa langue aux jeunes générations

Malgré l’augmentation rapide du nombre d’enfants d’origine vietnamienne au Japon, l’usage du vietnamien tend à reculer. Beaucoup d’enfants comprennent la langue, mais répondent systématiquement en japonais. À Hiroshima, Kumamoto ou Okinawa, les parents constatent avec inquiétude que la langue maternelle devient progressivement une "langue secondaire" au sein même du foyer.

Le président de l’Assemblée nationale Tran Thanh Man et son épouse, aux côtés du personnel de l’ambassade et de la communauté vietnamienne en Turquie. Photo : VNA

Vietnam–Turquie : la communauté vietnamienne mobilisée et soutenue

le président de l’Assemblée nationale Tran Thanh Man a exprimé le souhait que la communauté vietnamienne en Turquie reste solidaire, s’entraide, s’intègre pleinement dans la société d’accueil, respecte la législation locale et contribue à promouvoir une image positive du Vietnam.

Lors du programme éducatif international Aerokos tenu le 16 avril à Hanoï. Photo : baoquocte

Aerokos inspire les aspirations spatiales des jeunes vietnamiens et russes

Leprogramme éducatif international «Aerokos» vise à renforcer la coopération et à connecter les potentiels scientifiques et technologiques des deux pays, tout en construisant un environnement d’apprentissage avancé où les élèves peuvent accéder aux connaissances modernes, nourrir leur passion pour la recherche et développer progressivement une solide expertise technique.

La vice-présidente du Groupe de la Banque mondiale pour les Ressources humaines, Radi Anguelova, remet le titre à l’ambassadeur du Vietnam aux États-Unis, Nguyên Quôc Dung. Photo : VNA

La BM loue le Vietnam pour son développement et son utilisation du capital humain

La reconnaissance accordée au titre de l’Indice de capital humain plus (HCI+) 2026 confirme les efforts déployés par le Vietnam pour placer l’humain au cœur de sa stratégie de développement, améliorer la qualité de l’éducation et des soins de santé, renforcer les liens entre la formation et le marché du travail et promouvoir une croissance inclusive et durable.

La vice-Première ministre Pham Thi Thanh Trà présente un souvenir au PDG du groupe japonais Erex, Honna Hitoshi. Photo : VGP

La vice-PM Pham Thi Thanh Trà reçoit le PDG du groupe japonais Erex

Selon la vice-Première ministre Pham Thi Thanh Trà, des programmes de coopération internationale concrets, tels que celui mené avec le groupe Erex, ont contribué à améliorer la qualité de la main-d’œuvre et à répondre aux exigences de développement dans la nouvelle ère.