Cetteinstruction serait appliquée aux banques commerciales étatiques, àcelles par actions, aux joint-ventures et aux établissements à capitalentièrement étranger au Vietnam.
Les banques commercialesseraient autorisées à créer au maximum 5 points de transactions etfiliales au cours de leur première année d'activité. Ces points detransactions et filiales devraient respecter eux-mêmes une stricteréglementation en termes d'efficacité et de sécurité de leursactivités, ainsi que d'envergure et de capacités financières. Lesbanques commerciales seraient autorisées à ouvrir des services detransaction et filiales à condition qu'elles dégagent des bénéfices aucours de l'année précédente et maintiennent leur taux de dettesdouteuses en dessous de 3%. Elles devraient par ailleurs disposer d'unréseau d'administration et de management efficace, ainsi que d'unréseau informatique répondant aux exigences de gestion.
Unan avant la demande d'ouverture d'une nouvelle filiale, les banques nedevraient être passibles d'aucune amende de l'inspection de la BEV.Autre condition pour ouvrir une nouvelle filiale, les banques devraientdisposer d'une section d'audit intérieur.
Selon TruongDinh Song, de l'Association des banquiers du Vietnam, et Trân Anh Tuân,directeur général de la Banque d'investissement et de développement duVietnam (BIDV), le contrôle de l'ouverture des points de transactionset des filiales par les banques commerciales est qualifié "d'opportunet de nécessaire" dans l'actuelle période.
À leur avis,suite à l'entrée en vigueur de l'instruction précitée, il faudra menerdes études et avoir des analyses sur l'activité des banques dansplusieurs localités afin que l'application soit effective. En 2005, laBEV avait pris la décision N°888 sur la limitation du nombre de pointsde transactions et de filiales des banques commerciales. Pourtant, cetexte doit être modifié désormais, compte tenu de l'évolution dusecteur bancaire au Vietnam. - AVI
Poivre vietnamien : paradoxe 2026 entre prix records et production en recul
La récolte de poivre 2026 débute dans les principales régions productrices du Vietnam, dans un contexte de prix élevés dépassant 150.000 dôngs le kilogramme. Si cette hausse promet de meilleurs revenus pour les agriculteurs et les entreprises, la filière reste confrontée à un paradoxe : la superficie cultivée diminue, obligeant le pays à augmenter ses importations malgré une demande mondiale en reprise.