Les experts vietnamiens et étrangers sepenchent, lors d'un colloque de deux jours jusqu'à aujourd'hui à Hanoi,sur la prévention et la lutte contre la grippe aviaire.
L'événement fait partie des activités majeures du Forum de coopération économique Asie-Pacifique (APEC) en 2010.
Ce colloque vise à échanger des informations, à partager desexpériences notamment dans l'utilisation efficace des vaccins afind'empêcher la propagation de la maladie.
La grippeaviaire a touché de nombreux pays dans le monde. C'est pour cetteraison que la prévention et la lutte contre la grippe aviaire restetoujours une des priorités des économies membres de l'APEC.
Au congrès des ministres de l'Agriculture de l'APEC en 2006 à Da Nang(Centre), le Vietnam a approuvé le projet d'activité de l'APEC sur laprévention et la lutte contre l'épidémie de grippe aviaire.
Lors du Sommet de l'APEC en 2009, les dirigeants ont affirmé lanécessité de la coopération internationale afin de prévenir et de faireface au risque de la grippe aviaire sur la santé de la communauté. Legroupe de travail de l'APEC chargé des questions de santé a approuvé leprojet à moyen terme pour la période 2010-2015, selon lequel laprévention et le contrôle de la grippe aviaire font partie despriorités de l'APEC de cette année et même des années suivantes.
Une soixantaine d'experts chinois, indonésiens, canadiens, sud-coréens,américains, thaïlandais et chiliens et nombre de représentantsd'organisations internationales comme FAO (Organisation pourl'alimentation et l'agriculture), OIE (Organisation mondiale de lasanté animale) ont plaidé lors du colloque pour une coopérationrégionale renforcée en la matière dans l'avenir.
Preuvede ce souhait commun, les résultats de ce colloque seront soumis à laconférence du groupe de travail de l'APEC chargé des questions desanté, prévue en février 2011 aux Etats-Unis. -AVI
Le marché du travail vietnamien poursuit sa reprise
Le marché du travail vietnamien a confirmé sa dynamique de reprise au premier semestre 2026, avec près de 53 millions de personnes en emploi, une hausse de la population active et une amélioration de la qualité de la main-d’œuvre. Si les taux de chômage et de sous-emploi demeurent faibles, les autorités soulignent la nécessité d’accélérer la formation des compétences et le développement de l’emploi formel.