Aider les entreprises à approcher le marché du Moyen-Orient

Le ministère de l’Industrie et du Commerce et des organismes publics concernés s'efforcent d'aider au mieux les entreprises vietnamiennes pour s’approcher du Moyen-Orient dont les marchés recèlent de grands potentiels.

Leministère de l’Industrie et du Commerce et des organismes publicsconcernés s'efforcent d'aider au mieux les entreprises vietnamiennespour s’approcher du Moyen-Orient dont les marchés recèlent de grandspotentiels.

C’est ce qu’a déclaré M. Trân Quang Huy,chef du Département des marchés de l’Afrique, de l’Asie de l’Ouest et del’Asie du Sud du ministère de l’Industrie et du Commerce, lors ducolloque «Potentiels et opportunités de commerce avec les pays duMoyen-Orient », organisé vendredi le 18 avril à Hô Chi Minh-Ville par ceministère.

De par ses conditions naturellesrigoureuses, le Moyen-Orient a besoin d’importer des produits agricolestels que riz, produits laitiers, poivre... Les produits que leMoyen-Orient peut importer et exporter correspondent aux potentielscomme aux besoins du Vietnam, toujours selon le représentant duministère de l’Industrie et du Commerce.

Lesentreprises vietnamiennes doivent coopérer avec les pays duMoyen-Orient, notamment les membres du Conseil de coopération du Golfe(CCG) où les taxes d’importation sont inexistantes ou basses, de l'ordrede 5 %. Par ailleurs, les marchés de Turquie, d’Israël, d’Iran etd’Iraq sont très attrayants, et les entreprises vietnamiennes devraients’y intéresser, selon M. Trân Quang Huy.

Ce dernier aaussi attiré l’attention des entreprises sur la nécessité d'étudier lesaspects culturels, religieux et politiques de ces pays, ainsi qued'effectuer des études de marché et des conditions de coopérationcommerciale.

Parmi les obstacles aux importations deproduits alimentaires par les pays du CCG et la Turquie, il faut citerd'abord le problème des normes halal. Les entreprises souhaitantexporter leurs produits alimentaires doivent rigoureusement respecterces normes de la religion musulmane. Par exemple, il est interdit toutealimentation comprenant du porc, du sang ou de l'alcool.

Les entreprises doivent établir un dossier pour demander lacertification Halal qui implique des contrôles des organismes chargés dedélivrer le certificat dont la validité est d'une année.

En 2013, les exportations vietnamiennes en Moyen-Orient se sont élevées à près de 6,7 milliards de dollars.-VNA

Voir plus

Collins Chong Yew Keat, analyste en affaires étrangères, en sécurité et en stratégie à l’Université de Malaya (Malaisie), au micro de la VNA. Photo: VNA

Le Vietnam émerge comme un nouveau moteur de croissance de la région

Le Vietnam a un fort potentiel pour devenir un nouveau moteur de croissance pour l’ASEAN, mais cela dépendra de sa capacité à passer d’une croissance axée sur les coûts à une croissance axée sur les compétences. La prochaine étape reposera sur le capital humain plutôt que sur une main-d’œuvre bon marché, l’éducation et la santé étant les piliers fondamentaux de sa compétitivité.

Fabrication d'équipements électroniques chez Rhythm Precision Vietnam Co., Ltd., parc industriel de Noi Bai. Photo : hanoimoi.vn.jpg

Hanoï donne un nouvel élan à la croissance industrielle

L’année 2025 marque une nette reprise de la production industrielle à Hanoï, avec un taux de croissance record depuis la pandémie de COVID-19. Dans ce contexte, l’industrie manufacturière et de fabrication continue d’affirmer son rôle de principal moteur, apportant une contribution importante à la croissance du PIBR de la capitale.

Faire du commerce international un levier de croissance durable

Faire du commerce international un levier de croissance durable

Avec un volume total d’échanges commerciaux atteignant 920 milliards de dollars en 2025, le Vietnam figure désormais parmi les 15 premières économies mondiales en termes de commerce international. Cette étape historique marque l’aboutissement de quatre décennies de réformes (Renouveau ou Dôi moi) et d’une intégration stratégique à l’économie globale. Le commerce extérieur demeure, plus que jamais, le moteur essentiel de la croissance nationale.

Le Premier ministre Pham Minh Chinh (debout) préside la deuxième réunion du Comité directeur gouvernemental pour la gestion et l’administration macroéconomiques, à Hanoi, le 26 janvier. Photo : VNA

La gestion macroéconomique doit joindre la parole à l’acte, dit le PM

En 2025, le contexte mondial est resté très incertain en raison des tensions géopolitiques et des politiques tarifaires, tandis qu’au niveau national, les catastrophes naturelles, les tempêtes et les inondations ont atteint des niveaux exceptionnellement élevés, dépassant les records historiques. Malgré ces difficultés, le Vietnam a enregistré des résultats économiques encourageants.