La République du Tchad souhaite coopérer avec le Vietnam dans plusieurssecteurs, en particulier de l'agriculture et de la formation desagriculteurs, a affirmé lors de cette réunion le ministre tchadien del'Agriculture et de l'Irrigation, M. Dangde Laobele Damaye.
La riziculture est un point fort du Vietnam et celui-ci peut aider leTchad à renforcer son corps de scientifiques et techniciens, ainsi quel'aider dans le choix de variétés de riz et d'un protocole culturalappropriés au Tchad. Il est également prêt à envoyer ou à former desexperts pour le Tchad, a souligné le ministre de l'Agriculture et duDéveloppement rural Cao Duc Phat.
Le Tchad a aussi besoind'un réseau d'ouvrages hydrauliques adéquat, de perfectionner sespolitiques, ainsi que d'encourager sa population à appliquer le progrèsscientifique à une large échelle, a-t-il ajouté.
Toutefois, selon le ministre tchadien Dangde Laobele Damaye, la barrièredu langage qui pourrait gêner les deux parties dans la garantie d'unebonne efficience de leurs tâches.
Le Vietnam est l'undes premiers pays du monde en matière de lutte contre la pauvreté et degarantie de la sécurité alimentaire grâce aux politiques prises dans lecadre de son oeuvre du Renouveau, ont estimé les représentants de laFAO.
Le fait qu'il soit prêt à envoyer des experts dansd'autres pays pour les assister est en parfaite adéquation avec lastratégie de coopération Sud-Sud de la FAO, ont-ils poursuivi.
Selon un accord tripartite d'assistance technique et agricole pour laRépublique du Tchad pour 2011 et 2012, le Vietnam a envoyé dix expertsdans ce pays afin de le seconder dans les secteurs de la culture, del'élevage et de l'aménagement d'ouvrages hydrauliques...
Grâce à cette assistance vietnamienne, un modèle d'élevage a étéappliqué au Tchad dans 28 fermes de poulets pour un total de 48.000têtes, et la culture du riz a été mise en oeuvre suivant les techniqueset des variétés du Vietnam, permettant un rendement trois fois supérieurà celui des variétés tchadiennes.-VNA
D’ici 2030, le Vietnam ambitionne d’attirer entre 200 et 300 milliards de dollars d’IDE enregistrés
La résolution n°10-NQ/TW du Bureau politique sur le développement du secteur économique à capitaux étrangers, récemment signée par le secrétaire général du Parti et président de la République, To Lam, fixe comme objectif de faire figurer le Vietnam, d’ici 2030, parmi les pays les mieux classés de l’ASEAN en matière de climat des affaires, de compétitivité, d’innovation, de qualité des services publics et de capacité à accueillir des projets d’investissement étranger de haute qualité. Le pays ambitionne d’attirer entre 200 et 300 milliards de dollars d’IDE enregistrés (40 à 50 milliards par an) et entre 150 et 200 milliards de dollars d’IDE décaissés (30 à 40 milliards par an). Parmi ces investissements, 75 % devraient provenir d’économies développées disposant d’importantes capacités technologiques, financières et managériales.