Ladélégation vietnamienne a été accueillie par l’ambassadeur vietnamienen France, Nguyên Ngoc Son, les représentants de la Compagnie généralede l'Aviation du Vietnam (ACV - Airports Corporation of Vietnam) et lesdirigeants du Groupe français Aéroports de Paris (ADP).
En visitant l’aéroport international Charles de Gaulle, le ministrevietnamien des Transports et des Communications, Dinh La Thang, et lesdirigeants de l’ADP ont discuté des questions liées à l’amélioration dela capacité d'exploitation d’un aéroport international, aux politiquesd’attrait des passagers en correspondance, ainsi qu'aux questions liéesau rehaussement de la qualité des services aériens et non-aériens.
Les deux parties ont aussi échangé des orientations et mesures pourrenforcer la coopération bilatérale entre l’ADP et l’ACV, insistant surla nécessité d’actionnariser les compagnies aériennes, ce afin d’assurerla qualité des services aériens, mais aussi de réduire les coûts auprofit des passagers.
Le Vietnam a souhaité unecollaboration étroite avec ses partenaires étrangers, dont ceux françaisdans la construction des aéroports de transit.
L'aéroport international Charles de Gaulle, communément appelé«Roissy-Charles-de-Gaulle», situé à 23 km au Nord-Est de Paris, est leplus grand de son genre en France et la 2e plus importante plate-formede correspondance aéroportuaire d'Europe, après l'aéroport de LondresHeathrow, en Grande-Bretagne. Son exploitation est assurée par Aéroportsde Paris.
Couvrant une superficie totale de 3.257hectares, l’aéroport international Charles de Gaulle comporte troisaérogares principales. Il a accueilli en 2014 quelque 64 millions depassagers. -NDEL/VNA
Poivre vietnamien : paradoxe 2026 entre prix records et production en recul
La récolte de poivre 2026 débute dans les principales régions productrices du Vietnam, dans un contexte de prix élevés dépassant 150.000 dôngs le kilogramme. Si cette hausse promet de meilleurs revenus pour les agriculteurs et les entreprises, la filière reste confrontée à un paradoxe : la superficie cultivée diminue, obligeant le pays à augmenter ses importations malgré une demande mondiale en reprise.