Ces dernières années, les relations économiques et commerciales entrele Vietnam et le Laos n’ont cessé de croître pour aboutir à de nombreuxrésultats remarquables.
Avec sa forte demande deproduits et une croissance stable, le Laos est considéré comme un despremiers marchés les plus prometteurs pour les entreprisesvietnamiennes.
En effet, en 2011, la croissance del’économie laotienne a atteint 7,8%, le niveau le plus élevé de l’Asiedu Sud-Est, et en 2012, il est demeuré en tête avec 8,3%.
Le 2février 2013, le Laos est devenu le 158e membre de l’Organisationmondiale du Commerce (OMC). Selon les spécialistes, son entrée à l’OMCle rendra plus attractif aux investisseurs étrangers et accélèrera sesrelations de commerce avec les autres pays.
Laproduction de biens demeure modeste au Laos, et celui-ci importe 60% deses besoins de Thaïlande, et seulement 10% à 15% du Vietnam, selon leschiffres officiels cités par le journal du Parti communiste du Vietnam(PCV).
Pour développer le commerce entre le Vietnam etle Laos, les gouvernements des deux pays ont signé des mémorandums decoopération économique et commerciale, dont le programme de privilègesdouaniers Vietnam - Laos qui prévoit une exonération totale de taxesdouanières sur 95% des marchandises échangés.
Une longuefrontière de paix et d’amitié entre les deux pays joue un rôle importantdans le renforcement du commerce bilatéral.
Tous ceséléments constituent de belles opportunités pour les entreprisesvietnamiennes de développer leurs exportations au Laos – VNA
Hô Chi Minh-Ville attire 2,6 milliards de dollars d’investissements dans ses zones franches et industrielles au premier semestre
Les zones franches d’exportation et les zones industrielles de Hô Chi Minh-Ville ont attiré plus de 2,6 milliards de dollars d’investissements au premier semestre, soit plus de 61 % de l’objectif annuel. Les nouveaux projets se concentrent principalement dans les secteurs des hautes technologies, des semi-conducteurs, de l’intelligence artificielle et de la transition verte. La métropole accélère ainsi la transformation de son modèle industriel afin de renforcer son attractivité et sa compétitivité dans un contexte de recomposition des chaînes d’approvisionnement mondiales.