Ces 6 derniers mois, la Compagniegénérale d'aviation du Vietnam (Vietnam Airlines) a transporté près de4,5 millions de passagers (+ 0,6% en glissement annuel), dont près de1,6 million sur des vols internationaux, pour un chiffre d'affaires deplus de 11.370 milliards de dôngs.
Elle a inauguré 3 nouvelles lignes domestiques et modernisé sonréseau de réservation en ligne. En avril dernier, elle a signé unprotocole d'accord avec l'Alliance aérienne internationale (SkyTeam) envue d'adhérer à cette organisation en juin 2010.
En juin dernier, elle a signé une commande ferme de 16moyens-courriers A-321 ainsi qu'une lettre d'intention pour l'achat dedeux longs-courriers A-350 XWB supplémentaires auprès de l'avionneureuropéen Airbus. Au début de ce mois-ci, elle a effectué des volsdirects sur ses 4 nouvelles lignes.
Vietnam Airlines s'est fixée pour objectif de transporter cetteannée environ 9,4 millions de passagers et 119.000 tonnes demarchandises pour un chiffre d'affaires de 24.000 milliards de dongs,ainsi que de devenir d'ici 2015 le 2e transporteur aérien en Asie duSud-Est après Singapour Airlines.
Elle dispose actuellement d'une flotte de 52 appareils lui permettant d'exploiter 29 lignes intérieures et 36 internationales./.
D’ici 2030, le Vietnam ambitionne d’attirer entre 200 et 300 milliards de dollars d’IDE enregistrés
La résolution n°10-NQ/TW du Bureau politique sur le développement du secteur économique à capitaux étrangers, récemment signée par le secrétaire général du Parti et président de la République, To Lam, fixe comme objectif de faire figurer le Vietnam, d’ici 2030, parmi les pays les mieux classés de l’ASEAN en matière de climat des affaires, de compétitivité, d’innovation, de qualité des services publics et de capacité à accueillir des projets d’investissement étranger de haute qualité. Le pays ambitionne d’attirer entre 200 et 300 milliards de dollars d’IDE enregistrés (40 à 50 milliards par an) et entre 150 et 200 milliards de dollars d’IDE décaissés (30 à 40 milliards par an). Parmi ces investissements, 75 % devraient provenir d’économies développées disposant d’importantes capacités technologiques, financières et managériales.