Un Japonais se bat pour les victimes vietnamiennes de l’agent orange

Le photographe japonais Murayama Yasufumi a découvert le Vietnam en 1998. Très impliqué dans son combat pour la défense des victimes de l’agent orange, il a visité le pays à 37 reprises. Il est devenu pour elles un ami fidèle.
Le photographe japonaisMurayama Yasufumi a découvert le Vietnam en 1998. Très impliqué dansson combat pour la défense des victimes de l’agent orange, il a visitéle pays à 37 reprises. Il est devenu pour elles un ami fidèle. Unedélégation a récemment rendu visite aux enfants victimes de l’agentorange en compagnie de Murayama Yasufumi. «C’est un étranger qui aime leVietnam. Les enfants victimes de l’agent orange sont les personnagesprincipaux de ses photos. Après des voyages dans les provinces du Sud etdu Centre, Yasufumi a réussi à organiser plusieurs expositions dans sonpays d’origine. Il a récolté de l’argent pour que ces enfants soientopérés au Japon», a déclaré un membre de la délégation. MurayamaYasufumi a participé à plusieurs pétitions de soutien organisées pourque justice soit rendue aux victimes vietnamiennes de l’agent orange. Ila réussi à collecter des milliers de signatures. Le reporter japonaisconnaît bien le sujet et se bat pour que la vérité éclate : «Pour qu’ilpuisse photographier les vérités dont on ne peut pas parler».
Un ami de longue date
Lorsde sa première visite au Vietnam, il était accompagné de son confrèreIshikawa Bunyo, qui travaillaient sur un sujet concernant la guerre. Lesphotographies de Bunyo ont été exposées au Musée des vestiges deguerre. Une révélation pour Yasufumi. «Les photos et objets qui yétaient exposés m’ont marqué et ne me sont jamais sortis de la tête».

Le photographe Murayama Yasufumi s’entretient avec Dô Thuy Duong, victime de l’agent orange.

Ilestime que les images de son collègue n’exprimaient pas seulement lesatrocités d’une guerre tragique, mais montraient aussi l’amourfraternel, alors que règnent l’atrocité et le chaos. «Ces clichésd’hommes au corps déformé ou ces anciens combattants mutilés m’ontobsédé». Il s’est alors plongé dans l’histoire du Vietnam et de seshabitants pour y étudier les conséquences de la guerre. «Les yeuxbrillants de ces enfants me touchent», explique le Japonais. Infatigabledéfendeur de la cause vietnamienne, il s’est fait un nom dans son pays.Il est revenu au Vietnam pour accompagner un groupe de journalistes etd’étudiants japonais qui souhaitaient y réaliser un reportage. Lepersonnage principal était Dô Thuy Duong, de la province Soc Trang(Sud). Âgée de 18 ans, elle a vécu une adolescence normale jusqu’au jouroù la partie gauche de son visage a commencé à se déformer. Son pèrelui a révélé qu’il avait servi dans la forêt de Tây Ninh, où lesAméricains déversaient de grandes quantités d’agent orange. Lesconséquences de cet agent chimique apparaissaient désormais chez safille. Avec un ami journaliste et un groupe de volontairesjaponais, ils ont publié un article sur l’histoire de Thuy Duong sur lesite www.geocities.jp , dans le but de lever des fonds. Ils ont aussiprocédé à des opérations «chocs», en distribuant ou en exhibant desbanderoles et des photos de Duong dans les rues, les cafés, lesrestaurants ou les stations de métro. Ils ont réussi à récolter 4.000dollars pour que la jeune fille se fasse opérer. Plus de 100.000 photos sur le Vietnam Danstous les lieux où il se rend, Yasufumi collecte des signatures desoutien. En 2007, il a organisé une exposition intitulée «La douleur dela guerre vietnamienne», au Musée des vestiges de guerre. Comprenant 47clichés, l’exposition mettait en avant ses graves conséquences. Ilespère que cette exposition deviendra permanente pour que tous ceux quin’ont pas connu les souffrances de la guerre puissent les comprendre. Ila offert ses clichés au musée. Le photographe a réaliséau total plus de 100.000 images sur le Vietnam et sa population. Il aorganisé de nombreuses expositions au Vietnam, au Japon et en Républiquede Corée. «Mon amour pour le Vietnam est tellement fortque ma femme est jalouse, confie Yasufumi. J’ai rencontré ma femme il y asix ans, mais je connais le Vietnam depuis 16 ans». -CVN/VNA

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