D'après Mme Nguyen Hong Phuong, vice-directricedu Bureau permanent de la Commission du Mékong du Vietnam, cettecentrale, d'une capacité de 260 MW, verra le jour sur le bras HouSahong, dans le cours principal du Mékong.
Lesparticipants ont estimé que ce projet pourrait perturber la dynamique dece bras, le passage des poissons et le milieu biologique du fleuve,ainsi qu'affecter directement la vie des populations riveraines. Ilsont également noté que ce projet exercerait des impacts négatifs sur lesressources halieutiques dans cette région et sur le développementsocioéconomique lié à l'aquaculture...
Ils ont soulignéla nécessité de bien cerner les impacts de ce projet sur les ressourcesaquatiques, sur la fragile population de dauphins de l'Irrawady (menacéed'extinction), sur l'hydrologie, la qualité de l'eau, la biodiversité,l'alluvionnement...
Le Mékong, d'une longueur totale de4.800 km, traverse Chine, Myanmar, Laos, Thaïlande, Cambodge et Vietnam.Il est le 2e plus riche fleuve en matière de ressources halieutiquesdans le monde, juste après l'Amazone. -VNA
Hanoï met en place un mécanisme intersectoriel pour participer au marché du carbone
Hanoï met en place un mécanisme de coordination intersectorielle destiné à réaliser l’inventaire des émissions de gaz à effet de serre (GES), à réduire les émissions et à préparer la participation de la capitale au marché du carbone. Les services municipaux se voient confier des missions précises, allant de la collecte des données d’émissions et de l’identification des projets susceptibles de générer des crédits carbone à la gestion financière et technologique, en passant par le partage des bénéfices.