Hanoï, 18 septembre (VNA) – Le 10e symposium GEOSS Asie-Pacifique (GEOSS-AP 10), placé sous le thème « Accélération de la réalisation des Objectifs de Développement durable avec les observations de la Terre : leçons tirées par la région Asie-Océanie », a commencé le 18 septembre à Hanoï.
GEOSS, littéralement le "système des systèmes mondiaux d’observation de la Terre" (Global Earth Observation System of Systems) a été développé pour fluidifier la collaboration entre chercheurs en sciences de la Terre par une simplification de l’accès aux données et une facilitation des échanges. Il a été mis en oeuvre par le Groupe des observations de la Terre (GEO). Ce dernier a été établi en 2005 en tant que mécanisme intergouvernemental pour coordonner l’ensemble des systèmes existants et futurs d’observation de la Terre.
GEOSS-AP est un événement annuel organisé depuis 2007 dans le but de permettre aux chercheurs de la région Asie-Pacifique de discuter de la coopération et d’initiatives dans les observations de la Terre. Cet année, il est organisé par le Centre spatial national du Vietnam, relevant de l’Académie des Sciences et des Technologies du Vietnam (VAST).
Selon le président de la VAST, Chau Van Minh, GEOSS-AP 10 permettra au Vietnam de renforcer sa coopération avec d’autres pays dans l’application des technologies spatiales. Il aborde diverses questions, dont les besoins du Vietnam en données d’observation de la Terre, l’application des technologies spatiales pour réduire les risques de catastrophes naturelles, et les programmes de coopération dans la formation de personnel. -VNA
Doter les jeunes d’un « bouclier numérique » face à la menace des deepfakes
À compter du 1er juillet 2026, la Loi sur la cybersécurité de 2025 entrera officiellement en vigueur, marquant une étape importante dans le perfectionnement du cadre juridique destiné à protéger le cyberespace au Vietnam. Fait notable, les questions liées à la sécurité des données, à la gouvernance de l’intelligence artificielle (IA) et à la technologie des deepfakes y sont intégrées pour la première fois dans un dispositif de gestion spécifique, imposant des exigences accrues en matière de responsabilité aux organisations et aux individus dans l’environnement numérique.
