Soutien des Vietnamiens rapatriés de Libye

La plupart des travailleurs vietnamiens rapatriés de Libye avant le terme de leur contrat sont dans une situation difficile. Tous souhaitent avoir l’opportunité de pouvoir à nouveau travailler à l’étranger.
La plupart destravailleurs vietnamiens rapatriés de Libye avant le terme de leurcontrat sont dans une situation difficile. Tous souhaitent avoirl’opportunité de pouvoir à nouveau travailler à l’étranger.

«C’était la deuxième fois que je travaillais en Libye, et pour ladernière, cela m’a coûté plus de 40 millions de dôngs de frais. En 8mois, j’ai juste gagné de quoi rembourser le prêt que j’avais fait»,explique Nguyên Vinh Thành, du district de Thach Thât en banlieue deHanoi, avant de souligner : «je dois m’efforce de continuer detravailler à l’étranger».

D’autres ont moins de chance,comme Vu Trung Chuong, de la province de Hai Duong (Nord), qui n’atravaillé que trois mois à peine en Lybie avant d’être rapatrié, ce quiaujourd’hui ne lui permet pas de rembourser ses prêts d’une dizaine demillions de dôngs. «Je souhaite que l’État et l’administration m’aidentpour travailler dans un autre pays afin de rembourses mes dettes auprèsde ma banque», déclare Vu Trung Chuong.

Dinh Van Phuongest dans une situation identique, lui qui attend actuellement uneopportunité de retravailler au Moyen-Orient pour payer la quarantaine demillions de dôngs qu’il doit à sa banque.

Dào Duc Cuong,un employé de la compagnie Vinamex implantée en Libye, du Groupe deconstruction Vinaconex, explique que des 700 Vietnamiens en Libye, 200ont travaillé moins de 3 mois, environ 500 autres, de 4 à 12 mois, et unpeu plus de 70, plus de 12 mois. «Et près de 60 % d’entre euxsouhaitent continuer de travailler à l’étranger», affirme-t-il.

Des aides pour les rapatriés de Libye

Le ministère vietnamien du Travail, des Invalides de guerre et desAffaires sociales (MTIAS) a décidé d’accorder des aides aux ouvriersrapatriés de Libye qui, de fait, ne sont que des victimes indirectes desconflits dans ce pays. Des aides dont le maximum ne dépassent pas les7,5 millions de dôngs.

D’après un responsable de lacompagnie Sona, cette dernière devrait totalement dispenser de fraispour un nouvel emploi à l’étranger les Vietnamiens qui a travaillé moinsde 3 mois, de 100 dollars entre 3 et 6 mois, de 400 entre 6 et 12 mois,et de 500 pour ceux qui ont été employés plus de 12 mois.

En cas de nouveau marché au Moyen-Orient, Vinamex accordera unepriorité à l’embauche de ces travailleurs rapatriés de Libye avant leterme de leur contrat, et les dispensera de frais intégralement, de 300et de 360 à 400 dollars dans les mêmes termes que la compagnie Sona.

Le 15 septembre prochain, Vinamex recrutera environ 120 personnes pour un marché au Qatar.

Parallèlement aux actions du MTIAS, des entreprises et des localitésaccordent aussi une priorité aux rapatriés qui, en revanche, souhaitenttrouver un emploi au Vietnam, en coopérant avec les centres nationaux decréation d’emploi. Ainsi, Hanoi vient de décider de décaisser unmillion de dôngs pour assister une de ces personnes vivant à Hanoi.

La Banque de politiques sociales, elle échelonnera les prêts sur 24mois au plus. Et en suite d’une demande du Service du travail, desinvalides de guerre et des affaires sociales de Hanoi, les agenceslocales du Fonds national de création d’emploi pourront accorder desprêts d’un maximum de 20 millions de dôngs à l'un de ces rapatriés ayantun projet d’activité professionnelle.

À l’heure actuelle, des organismes compétents procèdent à estimer des prêts en faveur de ces rapatriés. -VNA

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