Soins palliatifs: l'OMS appelle à renforcer l’accès universel

Seule une personne sur dix à travers le monde bénéficie des soins palliatifs dont elles ont besoin, indique l’Organisation mondiale de la santé (OMS) dans un rapport publié mardi sur ces soins qui traitent la douleur et symptômes de stress liés à une maladie grave.
Seule une personne surdix à travers le monde bénéficie des soins palliatifs dont elles ontbesoin, indique l’Organisation mondiale de la santé (OMS) dans unrapport publié mardi sur ces soins qui traitent la douleur et symptômesde stress liés à une maladie grave.

D’après lesestimations de l’OMS et de l’Alliance mondiale pour les soins palliatifs(AMSP), plus de 20 millions de patients ont besoin de ces soins dans laphase finale de leur vie. Près de 6% de ces patients sont des enfants.Ce chiffre pourrait atteindre au moins 40 millions si on prend en compteceux qui auraient besoin de ces soins plus tôt dans le traitement deleur maladie.

« Le rapport montre que la grandemajorité des besoins de soins de fin de vie dans le monde sont associés àdes maladies non-transmissibles telles que le cancer, les maladiescardiaques et pulmonaires », a expliqué le Directeur-général adjoint del’OMS pour les maladies non-transmissibles et la santé mentale, OlegChestnov, dans un communiqué de presse.

« Nousdevons redoubler d’efforts pour réduire le fardeau des plus grandstueurs dans le monde aujourd’hui, mais nous devons également réduire lasouffrance de ceux qui ont des maladies évolutives », a-t-il ajouté.

Près d’un tiers des patients qui ont besoin de soins palliatifssouffrent de cancers. Les autres ont des maladies évolutives quiaffectent le cœur, les poumons, le foie, les reins, et le cerveau ouencore des maladies chroniques telles que le VIH ou des tuberculosesrésistantes aux antibiotiques.

« Les soinspalliatifs sont plus que le simple traitement des douleurs. Ils incluentun traitement pour les souffrances physiques, psychosociales etémotionnelles des patients qui souffrent de maladies graves à un étatavancé et soutiennent les membres des familles qui s’occupent de leursproches malades », a expliqué l’OMS.

Dans lerapport, l’OMS et l’AMSP appellent les pays à assurer que les soinspalliatifs soient considérés comme un élément intégral des systèmes desanté et pris en compte dans le cadre d’un accès universel aux soins desanté. – VNA

Voir plus

Le pourcentage de personnes pratiquant régulièrement une activité physique a augmenté de 10 %. Photo : Vietnamplus

Le Vietnam place le sport au cœur de sa stratégie de santé publique

Le Vietnam renforce sa stratégie de santé publique en mettant l’accent sur la prévention et la pratique sportive. Objectif : améliorer la condition physique, prolonger l’espérance de vie en bonne santé et construire une société plus dynamique, au service d’un développement durable.

"Dans une ferme de vaches laitières à Gia Lai. La fièvre aphteuse est une maladie virale très contagieuse qui touche les animaux à onglons, notamment les bovins, les porcins, les ovins, les caprins et diverses espèces sauvages. Photo: VNA

Les mesures se renforcent pour empêcher l’entrée du virus de la fièvre aphteuse

Bien que le Vietnam n’ait pas encore enregistré de cas de SAT1, les autorités mettent en garde contre un risque élevé d’introduction, notamment par le biais du commerce illégal d’animaux transfrontalier. Les vaccins nationaux existants ne protègent que contre les sérotypes O, A et Asia1, laissant le bétail vulnérable à la souche SAT1, ce qui pourrait entraîner des pertes importantes, en particulier dans les élevages de bovins et de buffles.

Un médecin de l'Hôpital pour enfants n°1 de Hô Chi Minh-Ville examine un enfant atteint du syndrome pieds-mains-bouche. Photo : VNA

Hô Chi Minh-Ville renforce la surveillance face au syndrome pieds-mains-bouche

Selon le Centre de contrôle des maladies de Hô Chi Minh-Ville (HCDC), la ville a enregistré 1.394 cas de syndrome pieds-mains-bouche entre le 6 et le 12 avril, soit une hausse de 36,8 % par rapport à la moyenne des quatre semaines précédentes. Depuis le début de l’année, la ville a recensé 11.925 cas.

Un médecin de l’Hôpital pour femmes et enfants de Dà Nang traite un enfant atteint du syndrome pieds-mains-bouche. Photo : baodanang.vn

Dà Nang renforce la prévention de la maladie pieds-mains-bouche en flambée

Selon le Centre de contrôle des maladies de Dà Nang (CDC Dà Nang), la ville a enregistré 483 cas de syndrome pieds-mains-bouche depuis le début de l’année, soit près de 1,5 fois plus qu’à la même période l’an dernier. Les enfants de moins de trois ans représentent près de 90 % des cas.

Le professeur associé Le Thuong Vu (à gauche) effectue une bronchoscopie avec échographie endobronchique (EBUS) à visée de biopsie. Photos: NDEL

La médecine "ne consiste pas seulement à soigner, mais aussi à préserver l’espoir"

Après plus de trente ans de carrière, le docteur Vu conserve une foi intacte dans les progrès de la médecine. Pour lui, chaque nouvelle technique représente une opportunité supplémentaire pour les patients. Ce qui le rattache à son métier reste ce moment où un patient retrouve la santé et le sourire, preuve que la médecine ne se limite pas à soigner, mais qu'elle permet aussi de préserver l’espoir.

Flavie Goutard, vétérinaire épidémiologiste au Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD) de France. Photo : VNA

Le Vietnam reconnu pour son approche intégrée de prévention des épidémies

Plusieurs experts internationaux participant au Sommet « One Health » (Une seule santé) en cours à Lyon, en France, ont estimé que le Vietnam figurait parmi les pays pionniers dans la mise en œuvre d’une approche intersectorielle visant à contrôler les épidémies et à protéger la santé humaine, animale et environnementale.

e séquençage du génome consiste à lire et à décrypter l’intégralité de l’ADN d’un individu, afin de repérer d’éventuelles variations pouvant expliquer sa maladie. Photo: pngtree.com

Des scientifiques vietnamiens identifient les mutations génétiques de maladies rares

Le professeur-Docteur Nguyên Huy Hoàng, directeur adjoint de l’Institut de biologie de l’Académie vietnamienne des sciences et technologies, et son équipe de recherche ont mené un projet intitulé « Analyse des mutations génétiques chez des patients vietnamiens atteints de maladies rares sélectionnées à l’aide de la technologie de séquençage de l’exome entier ». Ce projet, réalisé de 2022 à 2024, vise à élucider les causes génétiques de ces maladies au sein de la population vietnamienne.

Une équipe de santé de la commune de Dat Do effectue des consultations médicales à domicile pour les habitants. Photo : VNA.

Ho Chi Minh-Ville déploie un modèle de soins de santé continus de proximité

Ce programme novateur, fondé sur les principes de la médecine familiale, ambitionne d’instaurer un suivi médical continu, proactif et global pour chaque citoyen. Ces équipes mobiles se rendent désormais directement au domicile des habitants, en accordant une attention prioritaire aux personnes âgées, aux malades chroniques, aux personnes en situation de handicap ainsi qu’aux populations les plus vulnérables.