Le vice-ministre de laSanté Lê Quang Cuong et le directeur de la Banque asiatique dedéveloppement (BAD) au Vietnam, Tomoyuki Kimura, ont co-présidé vendredià Hanoi une réunion du groupe de partenariat de la santé (HealthPartnership Groupe) du 2e trimestre 2013.
Desreprésentants d'organisations internationales et de services de la santéde nombreuses villes et provinces y ont participé afin de discuter depolitiques sur les aides dans la santé publique, ainsi que des prioritésactuelles de ce secteur.
Le Vietnam a réalisé desperformances dans la poursuite des Objectifs du Millénaire pour leDéveloppement (OMD) en matière de santé publique, mais il fait toujoursface à certaines difficultés comme les écarts entre zones rurales eturbaines, entre classes de revenu...
Par ailleurs, lerisque de retour de maladies dangereuses comme le VIH/Sida, latuberculose ou le paludisme, demeure élevé, a indiqué Lê Quang Cuong.
Le ministère de la Santé a élaboré un projet de renforcement de lapoursuite des OMD dans la santé publique, qui avance des mesures afin depermettre au pays d'atteindre ces objectifs et de préserver ses acquis.
Tomoyuki Kimura a reconnu les résulats fondamentauxobtenus par le ministère vietnamien de la Santé lors de ces dernierstemps et s'est engagé à continuer d'assister la réforme et ledéveloppement du Vietnam dans les années à venir, notamment en matièrede soins de santé primaires, d'atténuation de la surcharge des hôpitauxde ressort central, de contrôle de maladies contagieuses et de formationde ressources humaines...
Actuellement, la BAD accorde chaque année près de 40 millions de dollars au secteur de la santé publique du Vietnam. - VNA
Plus de la moitié des Vietnamiens ont bénéficié d’un bilan de santé gratuit
Plus de 50% de la population vietnamienne a déjà bénéficié d’un bilan de santé périodique gratuit, avec des taux dépassant 90% dans certaines localités. Le ministère de la Santé poursuit la collecte et l’analyse des résultats afin d’améliorer le dépistage précoce, de mieux exploiter les données médicales disponibles et de limiter les examens redondants et les coûts inutiles.