Le ministre déléguémarocain a participé le 30 mars à un forum d'affaires Vietnam-Maroc àHanoi. Cet événement a été organisé par la Chambre de Commerce etd'Industrie du Vietnam (VCCI), le ministère vietnamien de l'Industrie etdu Commerce et l'ambassade du Maroc au Vietnam. Les entreprisesmarocaines participant à ce forum sont spécialisées dans divers domainestels que métallurgie, la chimie, les matériaux de construction, lestechnologies de l'information, les télécommunications, la pharmacie.
Les statistiques présentées lors du forum montrent que les échangescommerciaux entre le Vietnam et le Maroc ont augmenté chaque année de54% en moyenne. En 2014, le Maroc a importé pour 147 millions de dollarsd'équipements industriels, de biens de consommation et d'autresproduits en provenance du Vietnam. Cependant, le commerce bilatéraldemeure en deçà des potentiels.
Mohamed Abbou a assuréque son pays créerait des conditions propices pour favoriser lacoopération entre les entreprises ainsi que développer le commerce etl'investissement entre les deux pays.
Le vice-ministrevietnamien de l'Industrie et du Commerce Tran Tuan Anh, de son côté, aaffirmé que le Vietnam souhaitait développer ses relations avec le Marocet que ce forum offrait aux participants l'opportunité de resserrer lacoopération bilatérale dans le commerce.
A cetteoccasion, le centre de promotion du commerce du Vietnam (Vietrade) asigné avec son homologue marocain un mémorandum de coopération. -VNA
Économie bleue : le Vietnam à la recherche d’un équilibre durable
La croissance de l’économie maritime offre de nombreuses opportunités au Vietnam, mais elle engendre également des défis majeurs pour la préservation des milieux marins. Des zones d’élevage de poissons et de crustacés côtières aux célèbres baies touristiques, en passant par les aires marines protégées riches en biodiversité marine, les impacts des déchets plastiques, des rejets terrestres et de l’exploitation non durable sont visibles au quotidien. Dans ce contexte, la sauvegarde de l’environnement marin n’est plus un simple mot d’ordre, mais une condition essentielle pour maintenir les moyens de subsistance des populations, la biodiversité et l’avenir économique du pays.