La maison-jardin au 115 rue Hang Bac est l'une des plus célèbres deHanoi, car elle est unique en son genre. La demeure était habitée depuisplus d'un siècle par quatre générations d'une même famille. Un plan depréservation vient d'être lancé par le Comité populaire de Hanoi, afinde la rendre plus attrayante encore aux yeux des touristes.
Selon M. Pham Tuan Long du Comité de gestion du vieux quartier deHanoi, l'habitation centenaire accueille régulièrement des touristes etarchitectes vietnamiens et étrangers qui souhaitent redécouvrirl'architecture vietnamienne au début du 20e siècle. M. Pham Tuan Longespère que la restauration permettra de redonner tout son éclat à sabeauté originelle.
La maison arbore une architecturevietnamienne associée au style français. Ses grandes et hautes colonnes,ses nombreuses fenêtres et ses chambres séparées... font penser à unehabitation de l'Hexagone.
Vue de loin, elle ressemble àune maison communale au toit recourbé gravé de motifs de dragons, luiconférant l'élégance et la beauté d'une habitation urbaine.
Le couple Pham Van Thanh et Pham Thi Te ont acheté la maison pendantles années 1920 et ils en étaient propriétaires depuis. Quatregénérations y ont passé leur vie.
La maison s'étendait audébut du 20e siècle sur près de 600 mètres carrés. Au fil du temps,elle a beaucoup changé et n'occupe maintenant plus que 180 mètrescarrés. Ses propriétaires sont toujours là, avec quelques-uns desmembres de la famille.
De nombreux écrivains, poètes etpeintres se sont inspirés de cette maison-jardin. Le peintre Pham ThiNguyet Nga, fille des propriétaires, y est née. Artiste-peintreautodidacte, elle a connu une certaine réussite dans sa carrière. Pourelle, la maison-jardin et les souvenirs de la famille sont une sourced'inspiration inépuisable. Elle n'y vit plus mais a une chambre aurez-de-chaussée.
La maison-jardin centenaire de la rueHang Bac captive tous les visiteurs en raison de son style ancien etromantique, mais aussi de son ambiance qui nous replonge dans la Hanoid'antan.-VNA
Deux personnes recherchées pour entraves à la mise en œuvre des politiques de solidarité
Les fugitifs, Di (également connu sous le nom de Siu Di), né en 1941, et Dinh Yum (également connu sous les noms de Dinh Jum ou Ba Koih), né en 1963, issu de l’ethnie minoritaire Ba Na de la province de Gia Lai et sont de nationalité vietnamienne. Ils sont inculpés en vertu de l’article 116, paragraphe 1, du Code pénal pour entraves à la mise en œuvre des politiques de solidarité.