Le relèvement du taux dechange interbancaire de 18.932 à 20.693 dongs/dollar et la réduction dela marge de variation de 3% à 1% à partir du 11 février de la Banqued'Etat du Vietnam (BEV) sont "indispensables", à temps et conformes àl'évolution du marché.
Cette décision de la BEV a reçu l'approbation et le soutien de plusieurs experts économiques et bancaires.
Le docteur Tran Hoang Ngan, membre du Conseil national des politiquesfinancières et monétaires, a estimé que le réajustement du taux dechange aiderait à réduire la spéculation autour du dollar chez lapopulation, la demande irréelle sur la devise et à rendre les échangesen dollar plus transparents.
Fin 2010, des Fondsd'investissement étrangers ont envoyé des devises au Vietnam, qui nesont pas encore décaissées en raison de l'attente d'un changement dutaux de change. Celui-ci aidera à attirer davantage de sources de fondsd'investissement indirect et les investisseurs étrangers serontconfiants en le décaissement, a indiqué M. Ngan.
Cao SyKiem, ancien gouverneur de la BEV, a affirmé que ce relèvement du tauxde change aiderait non seulement à renforcer la compétitivité desproduits exportés, mais encore à limiter les importations excédentaires,pousser la production nationale, augmenter l'offre de devise etstabiliser l'offre et la demande en dollar.
Nguyen NgocQuynh, vice-directeur du département des sources de fonds de la Banqued'Investissement et de Développement du Vietnam (BIDV), a partagé cesavis.
Des représentants d'autres banques ont fait savoirque ce réajustement aiderait à faciliter la mobilisation du dollar dansles banques, résoudre les demandes en devises des individus et desentreprises.
La BEV a fait savoir qu'elle prendrait desmesures pour développer le marché des devises, dont l'autorisation pourles banques et entreprises d'appliquer des outils de prévention desrisques conformément aux pratiques internationales. - AVI
Le marché du travail vietnamien poursuit sa reprise
Le marché du travail vietnamien a confirmé sa dynamique de reprise au premier semestre 2026, avec près de 53 millions de personnes en emploi, une hausse de la population active et une amélioration de la qualité de la main-d’œuvre. Si les taux de chômage et de sous-emploi demeurent faibles, les autorités soulignent la nécessité d’accélérer la formation des compétences et le développement de l’emploi formel.