Projets électriques : les entreprises étrangères sur la brèche

Ces 10 dernières années, l’investissement dans les projets d’électricité est devenu un secteur lucratif pour les entreprises étrangères, dont Sumitomo.
Ces 10 dernières années,l’investissement dans les projets d’électricité est devenu un secteurlucratif pour les entreprises étrangères, dont Sumitomo.

Selon les prévisions, au 3e trimestre, le groupe japonais Sumitomo vaconclure avec le ministère vietnamien de l’Industrie et du Commerce uneconvention BOT (Bâtire-Opérer-Transférer) pour la construction de lacentrale thermoélectrique de Van Phong 1 dans la province du Khanh Hoa(Centre). Cette signature achèvera 5 ans de négociations entre les deuxparties. Selon une information de Sumitomo Vietnam, les négociationssont presque achevées.

Une fois ce contrat signé,Sumitomo investira dans un 2e projet thermoélectrique au Vietnam. D’uncoût total de près de 2 milliards de dollars, Van Phong 1 contribuera àassurer un approvisionnement suffisant en électricité pour le Sud.

Actuellement, les 5 projets thermoélectriques réalisés suivantconvention BOT portent sur les centrales Phu My 3, Phu My 2.2, MongDuong 2, Hai Duong et Vinh Tan 1.

Le nombre d’entreprisesétrangères qui souhaitent investir dans ses projets similaires auVietnam augmentent progressivement. Posco Energy, filiale de CoréenPosco, a récemment conclu un mémorandum avec la province de Quang Ninh(Nord) pour réaliser un projet thermoélectrique d’une capacité totale de1.200 MW selon cette modalité juridique.

Le groupeaméricain AES a mené une enquête sur un nouveau projet à Quang Ninh,tandis que le projet thermoélectrique de Mong Duong 2, dont celui-ci estaussi le maître d’ouvrage, en est à sa dernière phase de construction.

Le géant sud-coréen Samsung est récemment devenu l'un des maîtres d’ouvrage du projet de Vung Ang 3.

Selon Il Indronil Sengupta, représentant en chef du groupe industrielindien Tata au Vietnam, «pour Tata, l’électricité est prioritaire auVietnam. L’investissement simultané dans 2 projets électriques montre laconfiance de Tata».

Jaks Resources (Malaisie) est lemaître d’ouvrage du projet thermoélectrique de Hai Duong d’un coût totalde plus de 2 milliards de dollars. «L’investissement dans le secteur del’électricité au Vietnam ne donne jamais lieu à perte. La raison tient àce que la demande en électricité ne cesse de croître, environ 12 % paran», a souligné M. Haris F. Abdullah, représentant en chef de la Sarl del’électricité de Hai Duong, filiale de Jaks Resources. -CPV/VNA

Voir plus

Gia Lai mise sur une pêche durable et une aquaculture high-tech. Photo: VNA

Gia Lai mise sur une pêche durable et une aquaculture high-tech

Gia Lai vise à développer le secteur halieutique selon une approche durable, en réduisant progressivement l’intensité de l’exploitation tout en protégeant et en restaurant les ressources aquatiques, parallèlement à une application accrue des avancées scientifiques et technologiques et au développement de l’aquaculture de haute technologie.

Une habitante de Hô Chi Minh-Ville fait ses achats dans un supermarché. Photo: VNA

Le Vietnam mobilise ses moteurs de croissance pour viser une croissance à deux chiffres

Selon les analyses économiques du premier trimestre, l’économie vietnamienne a enregistré une dynamique de croissance notable, malgré les tensions géopolitiques et les perturbations persistantes des chaînes d’approvisionnement mondiales. Cette performance repose sur la contribution conjuguée des trois piliers traditionnels que sont la consommation intérieure, l’investissement et les exportations, parallèlement à l’émergence d’un nouveau modèle de croissance fondé sur la connaissance, la science, la technologie et l’innovation.

Production verte et chaînes de valeur, moteurs de la filière fruits et légumes en 2026

Production verte et chaînes de valeur, moteurs de la filière fruits et légumes en 2026

Face à la pression croissante des normes internationales et domestiques, la filière des fruits et légumes du Vietnam accélère sa transition vers un modèle de production vert, durable et sécurisé. Cette transformation ne se limite pas à un simple changement des méthodes agricoles, mais s’étend à l’ensemble de la chaîne de valeur, de la culture à l’exportation, avec un accent particulier sur la normalisation et la construction de marques. Ces efforts visent à concrétiser les objectifs de croissance fixés pour l’année 2026, dans un contexte de concurrence de plus en plus intense.