Préservation et valorisation du "Hat xoan" lié au culte des Rois Hung

Valoriser le hát xoan rime avec le culte des rois Hung

La préservation et la valorisation du chant printanier, inscrit à la Liste du patrimoine immatériel nécessitant une sauvegarde urgente, doivent être étroitement liées au culte des rois fondateurs Hung.
La préservation et lavalorisation du patrimoine du hát xoan (chant printanier) doiventêtre étroitement liées au culte des rois fondateurs Hung, a-t-on apprislors d'un séminaire tenu le 12 juillet à Hanoi.

Organisépar le ministère de la Culture, des Sports et du Tourisme et le Comitépopulaire de la province de Phu Tho (Nord), il avait pour objet derecueillir des avis sur le projet de préservation et de valorisation dupatrimoine culturel immatériel du hát xoan de Phu Tho pour la période2013-2015 et sa vision pour 2020.

Lors de cet événement,des spécialistes ont soutenu la province de Phu Tho pour élaborer leprojet de préservation et de valorisation de l'un des deux patrimoinesreconnus en tant que patrimoine culturel mondial par l'UNESCO.

Ils ont estimé que la province de Phu Tho doit modifier son projet envue de lier la préservation et la valorisation de ces deux patrimoinesque sont le hát xoan et le culte des rois Hung, car le hát xoancontient plusieurs anciennes valeurs liées à ce dernier.

La préservation des quatre quartiers de hát xoan de la province dePhu Tho que sont Phu Duc, Thet, Kim Doi et An Thai doit êtreprivilégiée. Ceux-ci doivent prendre en compte la responsabilité et lerôle des artistes traditionnels dans le rétablissement et latransmission des anciens chants à de nouvelles générations.

Le hát xoan ou le "hát cua dinh" (chant à l'entrée de la maisoncommunale), étroitement lié à la fête de la moisson, faisait partie descérémonies consacrées au culte du génie tutélaire du village dans laprovince de Phu Tho (Nord).

Les participants ontdéconseillé de professionnaliser le hát xoan car il s'agit d'un artfolklorique, il faut donc le laisser s'épanouir de lui-même.

Selon les statistiques du service de la Culture, des Sports et duTourisme de Phu Tho, 16 des 30 sites de reliques de hát xoan ont étédégradés ou ont complètement disparu avec les guerres et les fléauxnaturels.

Ce projet, dont le budget atteint près de 200milliards de dongs, a pour objectif de faire inscrire cette forme demusique traditionnelle sur la liste du patrimoine culturel immatérielnécessistant une sauvegarde urgente en 2015. - VNA

Voir plus

La Résolution 80 définit une nouvelle vision pour une stratégie de développement culturel durable

La Résolution 80 définit une nouvelle vision pour une stratégie de développement culturel durable

« La Résolution n°80 a été adoptée à un moment particulièrement opportun, alors que le pays entre dans une nouvelle étape de son développement national. À l’ère de l’essor de la nation, cette résolution a posé un nouveau cadre idéologique, au sein duquel la culture est appelée à jouer de toute urgence un rôle transversal, en soutien à la science et à la technologie, à l’intégration internationale, à l’innovation, à la réforme institutionnelle, au développement de l’économie privée, ainsi qu’aux secteurs de l’éducation et de la santé.

L’ambassadrice Nguyên Thi Vân Anh, cheffe de la délégation permanente du Vietnam auprès de l’UNESCO lors de la 19e session du Comité intergouvernemental pour la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles. Photo diffusée par la VNA

Le Vietnam défend la mise en œuvre du traitement préférentiel pour les pays en développement

L’ambassadrice Nguyên Thi Vân Anh, cheffe de la délégation permanente du Vietnam auprès de l’UNESCO, a proposé de mettre l’accent sur le renforcement des capacités, le partage d’expériences, le renforcement de la coopération internationale et la mise en œuvre des recommandations adoptées en ce qui concerne l’article 16 de la Convention sur le «traitement préférentiel pour les pays en développement».

Quand une enveloppe rouge dit bien plus que de l’argent

Quand une enveloppe rouge dit bien plus que de l’argent

Coutume ancienne apparue en Asie, les étrennes du Têt incarnent des vœux de paix, de chance et de prospérité pour la nouvelle année. Si les formes ont évolué avec le temps et le numérique, cette tradition demeure un symbole indissociable du Têt traditionnel vietnamien.

Des femmes khmères de la commune d’An Cư, province d’An Giang, s’emploient à préserver et à valoriser le métier traditionnel de tissage de brocart de leur communauté. Photo : VNA

An Giang : le brocart khmer, un patrimoine vivant au service du tourisme culturel

Au pied de la chaîne des Sept Monts, le village de tissage de brocart khmer de Van Giao, province d’An Giang, illustre une dynamique réussie de valorisation du patrimoine culturel associée au développement du tourisme communautaire, contribuant à créer des moyens de subsistance durables et à promouvoir l’identité culturelle des minorités ethniques du Vietnam.

Le Têt traditionnel – Identité culturelle des Vietnamiens

Le Têt traditionnel – Identité culturelle des Vietnamiens

Le « Têt Nguyên Dan », également connu sous le nom de fête du Nouvel An lunaire ou plus simplement « Têt », est la célébration la plus significative et la plus attendue du calendrier vietnamien. Il s’agit de la fête à ne pas manquer, où chaque détail des préparatifs est soigneusement exécuté selon des rituels transmis de génération en génération.
Le Têt symbolise le début d’une nouvelle année, et les événements qui se produisent ce jour-là sont traditionnellement considérés comme annonciateurs des fortunes et des défis pour les mois à venir.

Les us et coutumes du Têt vietnamien

Les us et coutumes du Têt vietnamien

Pour les Vietnamiens, le Nouvel An lunaire est la plus grande et la plus attrayante de toutes les fêtes. De nombreux us et coutumes sont transmis de génération en génération.

Huynh Công Ly (chemise blanche) et sa famille perpétuent la tradition d’ériger le mât rituel depuis plus de 50 ans. Photo : CVN

Le gardien du cây nêu dans le Delta du Mékong

Dans le Delta du Mékong, la famille de Huynh Công Ly perpétue depuis plus d’un demi-siècle la tradition d’ériger le cây nêu, perche rituelle du Têt, symbole ancestral chargé de sens spirituel et culturel.