Lesspécialistes débattent des pandémies de grippes de type A/H5N1 et H1N1,des endémies de fièvre pétéchiale, de maladie mains-pieds-bouche, etpartagent leurs expériences en matière de prévention et de traitement duVIH/Sida et de la tuberculose, comme de recherches sur les fièvres etleurs risques de complication.
Cette conférence estune occasion pour Hanoi et les autres membres du Réseau ANMC21 departager leurs expériences et initiatives dans la prévention et letraitement des maladies infectieuses, de discuter des problèmes àrégler, ainsi que d'avancer des plans d’action en la matière, a déclaréla vice-présidente du Comité populaire de Hanoi, Nguyen Thi Bich Ngoc.
Elle a aussi insisté sur le fait que ces dernièresannées, les épidémies ont évolué de manière complexe dans le monde avecl’apparition de nouvelles maladies telles que le SRAS ou les grippes detype A H1N1 et H5N1. En outre, des maladies supposées être contrôléescomme le choléra, la fièvre pétéchiale, sont en résurgence, et desrisques d'arrivée en Asie de maladies d’autres régions sont importants.
Des exposés présentés ont porté sur la situationactuelle, la surveillance et le contrôle de certaines des principalesmaladies infectieuses au Vietnam, le contrôle des maladies lors desdernières inondations de Bangkok, des questions concernant la fièvre detype A H5N1, le VIH/Sida, le réseau de surveillance des grippes deTaipei et de Tokyo, les caractéristiques épidémiologiques de la dengue àHanoi durant la période 2006-2011. Le docteur Nguyen Tran Hien,directeur de l’Institut d’hygiène et d’épidémiologie du Vietnam, aprésenté la situation de maladies infectieuses au pays.
L’ANMC21 est un réseau international qui mène des projets communs enfaveur de la prospérité et du développement en Asie. Ces travaux portentsur la gestion des crises, les contre-mesures environnementales, ainsique le développement individuel sur le continent. - AVI
Une magnate jugée pour le détournement d’un fonds public de stabilisation
Les accusés doivent répondre des accusations de détournement de près de 80 milliards de dôngs liés au Fonds de stabilisation des prix des carburants et d’achat et de vente illégaux de factures et de justificatifs de paiement au budget de l’État, caractérisés par l’émission fictive de 153 factures générant un profit illicite de plus de 20 milliards de dôngs.