Questionné sur les aspects positifs del’arrêté 72/2013 en matière de gestion des jeux en ligne, le ministre del’Information et de la Communication, Nguyên Bac Son, a affirmé que cetexte propose des mesures afin d’élever l’efficacité de la gestion deceux-ci.
En effet, la gestion des jeux en ligne par le biaisd’une délivrance de permis va permettre aux entreprises fournisseuses dejeux en ligne de proposer des jeux conformes aux règlements en vigueuren même temps que de protéger les intérêts des joueurs et rassurer lesparents, inquiets parfois de la teneur de certains jeux.
Alors,l’arrêté 72/2013 créera des conditions favorables au développement saindes entreprises fournisseuses de jeux en ligne et empêchera lapénétration de jeux illégaux étrangers.
Pour recevoir des permisdélivrés par le ministère de l’Information et de la Communication, lesjeux en lignes doivent répondre aux exigences en termes de contenu.Seront interdits les jeux en ligne violents, allant à l’encontre destraditions morales, de la culture, des bonnes mœurs et des coutumes dupeuple...
Malgré la suspension de la délivrance des permis duministère de l’Information et de la Communication aux services de jeuxen lignes, les jeux illégaux ou non délivrés sont largement présents surle marché. Actuellement, plus 200 jeux en lignes non délivrés sontdiffusés dans le pays.
Afin de remédier à ce phénomène, HoàngVinh Bao, un responsable du ministère l’Information et de laCommunication, a fait savoir qu’après l’entrée en vigueur de l’arrêté72/2013, le Conseil d’approbation et de délivrance des permis aux jeuxen ligne va examiner et délivrer dans les meilleurs délais le permis auxjeux en ligne qui répondent aux demandes. – VNA
Doter les jeunes d’un « bouclier numérique » face à la menace des deepfakes
À compter du 1er juillet 2026, la Loi sur la cybersécurité de 2025 entrera officiellement en vigueur, marquant une étape importante dans le perfectionnement du cadre juridique destiné à protéger le cyberespace au Vietnam. Fait notable, les questions liées à la sécurité des données, à la gouvernance de l’intelligence artificielle (IA) et à la technologie des deepfakes y sont intégrées pour la première fois dans un dispositif de gestion spécifique, imposant des exigences accrues en matière de responsabilité aux organisations et aux individus dans l’environnement numérique.