Un séminaire intitulé "Les engagements de l'OMCen matière de distribution : problèmes auxquels le Vietnam doit faireface" a eu lieu mardi à Hanoi.
Dans le cadre de cette manifestation, coorganisée par la Commission del'économie de l'Assemblée nationale, l'Université du commerce extérieuret le Projet d'assistance au commerce multilatéral (Mutrap III), lesparticipants ont estimé que l'intégration et le développement d'unmarché de vente de détail moderne est une tendance inévitable del'économie de marché. Cependant, son ouverture exercera une fortepression sur les producteurs ainsi que sur les distributeurs nationaux.
Hans Farnhammer, premier secrétaire de la Délégationeuropéenne au Vietnam, a souligné que le Vietnam doit améliorer lesavantages concurrentiels de ses entreprises, et que celles-ci doiventacquérir davantage de confiance de la part des consommateursdomestiques.
La vente de détail, qui est devenue unmoyen de consommer de plus en plus important, ne représente toutefoisque 22% du volume total du commerce au Vietnam, niveau modeste encorepar rapport à d'autres pays, notamment la Thaïlande (34%) et la Chine(51%), a indiqué le docteur Dinh Thi My Loan, vice-présidentepermanente et secrétaire général de l'Association des détaillants duVietnam.
Selon cette dernière, l'ouverture du marché dela distribution implique une concurrence loyale. Le Vietnam doit doncélaborer une stratégie pour le secteur de la distribution et de lavente de détail avec la participation de la communauté des entreprises,ce afin de soutenir le développement d'un réseau national dedistribution.
Les participants ont discuté par ailleursdes engagements du Vietnam envers l'OMC, des expériences et desenseignements de pays asiatiques dans l'exécution de leurs engagements,ainsi que de la réglementation vietnamienne des services de ladistribution, des engagements du pays dans ce domaine... - AVI
Poivre vietnamien : paradoxe 2026 entre prix records et production en recul
La récolte de poivre 2026 débute dans les principales régions productrices du Vietnam, dans un contexte de prix élevés dépassant 150.000 dôngs le kilogramme. Si cette hausse promet de meilleurs revenus pour les agriculteurs et les entreprises, la filière reste confrontée à un paradoxe : la superficie cultivée diminue, obligeant le pays à augmenter ses importations malgré une demande mondiale en reprise.