D'un montant d'investissement initial de 467 milliards de dôngs quisera porté à 1.100 milliards de dôngs, la ZI sera construite sur unesuperficie de 282 ha près de l'aéroport international de Long Thanh.S'installeront dans cette ZI des entreprises spécialisées dans lamécanique, l'électricité, l'électronique, la pharmacie, le matérielscolaire, la décoration intérieure, l'agroalimentaire...
S'exprimant lors de la cérémonie de mise en chantier, le directeurgénéral de la Sarl d'investissement de Long Duc, Atsushi Uehara, a faitsavoir que la ZI de Long Duc chercherait à attirer des entreprisesjaponaises. Il s'est déclaré convaincu que cette ZI contribuerait àattirer davantage d'investissements étrangers au Vietnam.
Vu Dai Thang, directeur du département de gestion des zoneséconomiques, relevant du ministère du Plan et de l'Investissement, avivement apprécié la présence du groupe Sojitz au Vietnam depuis ledébut de l'ouverture économique, qui a contribué activement audéveloppement de l'économie nationale.
Il s'agit d'unévénement d'une signification importante dans l'attraction des capitauxétrangers au Vietnam, notamment dans la province de Dong Nai. En outre,ce site devrait être à la pointe en matière d'investissement japonaisdans cette province et au Vietnam plus globalement, comme l'a souhaitéle Premier ministre Nguyen Tan Dung lors de sa visite officielle auJapon fin 2011, a ajouté Vu Dai Thang.
Le président duComité populaire de la province de Dong Nai, Dinh Quoc Thai a affirméque la province continuerait d'assister les investisseurs étrangersdont ceux du Japon. Il s'est déclaré convaincu que la ZI Long Ducserait achevée à terme et qu'elle attirerait des investisseursjaponais, notamment dans les secteurs des hautes technologies et del'industrie auxiliaire.
Selon les prévisions, la ZI Long Duc serait mise en service en août 2013. - AVI
Poivre vietnamien : paradoxe 2026 entre prix records et production en recul
La récolte de poivre 2026 débute dans les principales régions productrices du Vietnam, dans un contexte de prix élevés dépassant 150.000 dôngs le kilogramme. Si cette hausse promet de meilleurs revenus pour les agriculteurs et les entreprises, la filière reste confrontée à un paradoxe : la superficie cultivée diminue, obligeant le pays à augmenter ses importations malgré une demande mondiale en reprise.