Mer Orientale : des documents chinois dépourvus de fondement

L'ambassadeur vietnamien au Japon Doan Xuan Hung a déclaré dans un article publié le 17 juin par le quotidien national "Yomiuri Shimbun" que le Vietnam avait publié de nombreuses preuves historiques de sa souveraineté sur l'archipel de Hoang Sa (Paracel) et démontré que les documents chinois étaient dépourvus de fondement.

L'ambassadeur vietnamien au Japon Doan Xuan Hung a déclaré dans unarticle publié le 17 juin par le quotidien national "Yomiuri Shimbun"que le Vietnam avait publié de nombreuses preuves historiques de sasouveraineté sur l'archipel de Hoang Sa (Paracel) et démontré que lesdocuments chinois étaient dépourvus de fondement.

Selonle diplomate vietnamien, au moins depuis le 17e siècle, le Vietnam aexploité des produits aquatiques dans l'achipel de Hoang Sa et assuré lasécurité de la circulation des navires dans cette zone maritime. Cesactivités sont mentionnées dans les documents officiels de l'Etat decette époque.

La Chine, quant à elle, a affirmé sasouveraineté sur cette zone depuis la dynastie des Song du Nord maiselle n'a pas de témoignages historiques clairs. Ces derniers manquentd'unité et de précision sur la dénomination de l'archipel et lesexplications afférentes ne mentionnent pas une souveraineté de la Chine,a-t-il estimé.

Doan Xuan Hung a affirmé qu'après laSeconde guerre mondiale, aucun pays n'a reconnu que l'archipel de HoangSa appartenait à la Chine. Les déclarations du Caire et de Postdam,l'Accord de San Francisco qui ont listé tous les territoires restitués àla Chine, ne comprennent pas l'archipel de Hoang Sa. L'administrationde Jiang Jieshi ayant participé aux négociations de ces déclarations n'ajamais évoqué cet archipel. En 1974, la Chine s'est emparée de force deHoang Sa qui, à cette époque, était placé sous la gestion del'administration du Sud Vietnam. Il s'agit d'un acte d'occupation par laforce dépourvu de portée juridique en termes d'acquisition de lasouveraineté, conformément aux principes du droit international en lamatière.

L'ambassadeur vietnamien a affirmé que ledéploiement par la Chine de la plate-forme pétrolière Haiyang Shiyou-981dans la zone économique exclusive et sur le plateau continental duVietnam est un acte portant gravement atteinte à la souveraineté duVietnam, au droit international dont la Charte de l'ONU et à laconvention des Nations Unies sur le droit de la mer de 1982, et qu'ilenfreint la Déclaration sur la conduite des parties en Mer Orientaleconvenues entre la Chine et l'ASEAN.

L'opinion publiques'est déclarée indignée face aux actes inhumains de la Chine, notammenten coulant un simple bateau de pêche du Vietnam. Les informationsdiffusées par la Chine selon lesquelles les navires vietnamiens ontempêché et percuté à plus de 1.500 fois ceux de Chine sont purescalomnies, a-t-il affirmé.

Le gouvernement vietnamienprend en haute considération les relations avec la Chine mais persiste àprendre des mesures pacifiques conformément au droit international pourla défense de sa souverainé, de la paix et de la justice. Dans cettelutte, le Vietnam souhaite être soutenu par les peuples du monde, dontcelui du Japon. -VNA

Voir plus

La vice-Première ministre Pham Thi Thanh Tra s'exprime lors de la cérémonie. Photo: VNA

Lancement d’une campagne de 500 jours pour retrouver les restes des martyrs

Qualifiant la recherche, la collecte et l’identification des restes des martyrs d’« ordre venu du cœur », la vice-Première ministre Pham Thi Thanh Tra a appelé les instances concernées à agir avec encore plus de détermination afin que chaque héros puisse retrouver son nom et sa terre natale.

L’ambassadeur du Vietnam en France, Trinh Duc Hai, et le président du groupe d’amitié France - Vietnam à l’Assemblée nationale française, Michel Criaud, posent pour une photo de groupe. Photo : VNA

Le Vietnam et la France renforcent leur coopération parlementaire

L’ambassadeur Trinh Duc Hai a proposé que Michel Criaud et ses collègues parlementaires promeuvent une coopération équivalente à celle du Partenariat stratégique global, tout en plaidant pour que les parlements français et des autres États membres de l’UE accélèrent la ratification de l’Accord de protection des investissements UE-Vietnam (EVIPA).