Le Vietnamdoit passer à l'action pour réduire le nombre d'accouchements desmineures, améliorer l'accès aux soins de santé sexuelle, notammentgynécologique et obstétrique, et accélérer la généralisation de cesservices, a estimé cette étude.
Selon le Départementgénéral de la Démographie et du Planning familial du Vietnam, lesaccouchements comptabilisés pour l'établissement de ce taux sont ceux dejeunes femmes âgées de 15 à 19 ans.
Les mères mineuresencourent davantage de risques d'accouchement prématuré ou de mettre aumonde des enfants d'un faible poids dont le taux de mortalité est plusélevé que ceux nés de mères de plus de 20 ans.
Leministère de la Santé a expérimenté des modèles de soins de santésexuelle et reproductive à l'intention des jeunes et des adolescentsdans comme hors de l'école. Ils n'ont cependant pas été génarélisésfaute de moyens financiers.
Les jeunes et les adolescentsn'ont suffisamment accès aux consultations et soins de santé sexuelleet reproductive. Par ailleurs, les statistiques officielles sur lagrossesse, le taux des cas d'IVG (interruption volontaire de grossesse)et des accouchements prématurés des mineures... ne sont pas complètescompte tenu de la difficulté d'obtenir des données réelles en cedomaine.
Pour réduire ce taux, le ministère de la Santédoit coopérer avec d'autres ministères et branches afin de mener tousles cinq ans des enquêtes sur la santé des mineurs et jeunesvietnamiens, notamment pour obtenir des données plus complètes sur letaux de mortalité des mères mineures et des jeunes mères.
Le ministère de la Santé doit en outre étudier des modèles de soins desanté sexuelle, gynécologique et obstétrique pour ces dernières afin deretenir celui qui est le plus adapté au Vietnam.-AVI
Près de deux millions de résidents de Hô Chi Minh-Ville bénéficient des examens de santé gratuits
Selon le Département de la Santé de Hô Chi Minh-Ville, le Programme d’examens de santé pour l’ensemble de la population connaît actuellement une accélération. Au début de sa mise en œuvre, entre 30 000 et 40 000 personnes étaient examinées chaque semaine en moyenne. Au cours des trois dernières semaines, ce chiffre est passé à 300 000 à 400 000 personnes par semaine.