C’est ce qu’a déclaré Vuong Dinh Huê, chef de la Commission del'économie du Comité central (CC) du Parti communiste du Vietnam (PCV)lors d’une récente interview.
Tous les ministères etbranches de ressort central comme local devraient conjuguer les effortspour accomplir au mieux les objectifs fixés par le plan quinquennal dudéveloppement socio-économique du pays, ce qui permettrait de créer uneforte impulsion pour une nouvelle phase de développement national, asouligné Vuong Dinh Huê.
Plus particulièrement, unefois entrés en vigueur en 2015, les accords de libre-échange conclusentre le Vietnam et ses partenaires serviront de base à la communautéd’entreprises et aux gestionnaires vietnamiens d’élaborer et de mettreen œuvre des politiques et stratégies appropriées au service del’intégration à l’économie mondiale.
Il s’agitégalement d’une force motrice pour la promotion du commerce et del’investissement, pour la stimulation de la croissance économique, ainsique pour le renforcement de la capacité d’intégration économiqueinternationale du Vietnam.
L’année 2015 marquera lapromulgation de nombreuses lois importantes relatives à l’entreprise et àl’environnement d’investissement que sont : Loi sur les entreprises(amendée), Loi sur l'investissement (amendée), Loi sur la gestion etl'emploi des capitaux publics investis dans la production etl’entreprise, ainsi que des lois relatives à l’installationinstitutionnelle de l'économie de marché… Une fois entrées en vigueur,ces lois créeront un cadre juridique pour faciliter le commerce, maisaussi un environnement d'investissement favorable aux entreprises.
Le gouvernement est également déterminé à améliorer l’environnementd’entreprise du pays en 2015, qui devrait dépasser la moyenne de l’ASEAN- 6 (les six pays les plus développés de l’ASEAN, à savoir Indonésie,Thaïlande, Malaisie, Singapour, Brunei et Philippines). – VNA
Poivre vietnamien : paradoxe 2026 entre prix records et production en recul
La récolte de poivre 2026 débute dans les principales régions productrices du Vietnam, dans un contexte de prix élevés dépassant 150.000 dôngs le kilogramme. Si cette hausse promet de meilleurs revenus pour les agriculteurs et les entreprises, la filière reste confrontée à un paradoxe : la superficie cultivée diminue, obligeant le pays à augmenter ses importations malgré une demande mondiale en reprise.