Lors de cet événement, des correspondants ontabordé la déclaration publiée le 8 juin à l’issue du sommet du G7 danslaquelle les pays les plus industrialisés du monde (Canada, Japon,France, Allemagne, Italie, Grande-Bretagne et États-Unis) ont expriméleur inquiétude sur les récentes évolutions en Mer Orientale/Mer deChine méridionale. Ils ont déclaré s’opposer "fermement au recours àl’intimidation, à la coercition ou à la force, ainsi qu’à toute actionunilatérale visant à changer le statu quo, comme le remblaiement desterres à grande échelle" dans cette mer.
Puis, leporte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Hong Lei, aestimé que cette déclaration du G7 sur le problème de la Mer de Chineorientale et de la Mer Orientale/Mer de Chine méridionale "n'était pasconforme à la réalité".
Répondant à la question decorrespondants sur la réaction du Vietnam à ce problème, le porte-paroleLe Hai Binh a déclaré : "Nous constatons tous que l'actuelle situationen Mer Orientale cause de profondes inquiétudes à la communautéinternationale et qu'il est de notoriété qu'elle n'est pas propice aumaintien de la paix et de la stabilité dans la région comme en MerOrientale".
Face à l’information selon laquelle le navirechinois d'exploration gazière et pétrolière Xinhai 517, à destinationdu golfe de Thaïlande, aurait pénétré dans les eaux territorialesvietnamiennes le 6 juin, lequel a traversé nombre de lots de gaz et depétrole appartenant au Vietnam, M. Le Hai Binh a annoncé que "les forcescompétentes vietnamiennes suivaient toujours de près les opérations dece navire qui était sorti de la zone maritime du Vietnam le 8 juin suiteaux interventions nécessaires de ces dernières". -VNA
L'Assemblée nationale veut lever les freins institutionnels au développement rapide et durable
Lors de la première session extraordinair de la 16e législature, qui se tiendra du 3 au 24 août, les députés examineront et adopteront 15 lois et quatre résolutions à portée normative. Ils donneront également un premier avis sur sept projets de loi, qui seront finalisés en vue de leur adoption lors de la deuxième session de la législature. Sept autres dossiers relevant de la compétence de l'AN seront examinés afin de répondre aux besoins de développement des infrastructures stratégiques de transport et du réseau urbain national.