Le Vietnam pourra être la porte d’entrée des entreprises et marchandises indiennes

Le Vietnam pourra être la porte d’entrée des entreprises et marchandises indiennes vers de grands marchés du monde.
Le Vietnam pourra être la porte d’entrée des entreprises et marchandises indiennes ảnh 1Forum sur la promotion du commerce, de l’investissement et du tourisme Vietnam – Inde. Photo: VNA

New Delhi (VNA) – Le Vietnam pourra être la porte d’entrée des entreprises et marchandises indiennes vers de grands marchés du monde.

C’est ce qu’a affirmé Do Quoc Hung, directeur adjoint du Département des marchés asiatiques et africains (ministère vietnamien de l’Industrie et du Commerce), lors du forum sur la promotion du commerce, de l’investissement et du tourisme Vietnam – Inde, tenu le 13 novembre à New Delhi dans le cadre du "Mois du Vietnam".

Ce forum a attiré plus de 200 délégués venus d'entreprises vietnamiennes et indiennes, des experts et chercheurs sur l’économie et le commerce et des agences de presse.

Le Vietnam pourra être la porte d’entrée des entreprises et marchandises indiennes ảnh 2 Do Quoc Hung, directeur adjoint du Département des marchés asiatiques et africains. Photo: VNA

Do Quoc Hung a déclaré que le Vietnam pourra être pour les entreprises et marchandises indiennes la porte d’entrée de grands marchés du monde tels que l’ASEAN, ou les pays parties des 12 accords de libre-échange signé par le Vietnam dont l’Accord global et progressif de partenariat transpacifique (CPTPP), l’accord de libre-échange entre le Vietnam et l’Union européenne (EVFTA).

Grâce aux efforts continus du gouvernement, des ministères et secteurs, l'environnement d'affaires du Vietnam est de plus en plus attrayant, favorisant les affaires efficaces  et à long terme des investisseurs.  

Dans le contexte difficile de l’économie mondiale et de la région, le Vietnam et l’Inde devront coopérer étroitement pour surmonter les défis et développer le marché, a proposé Do Quoc Hung.

Le Vietnam salue toujours des entreprises indiennes venant investir sur son sol ou coopérer avec des entreprises vietnamiennes.

Selon les statistiques, l’Inde est l’un des dix plus importants partenaires commerciaux  du Vietnam et son premier partenaire en Asie du Sud.

E 2018, les échanges commerciaux entre les deux pays ont atteint 10,68 milliards de dollars (selon les données du Vietnam) et 12,8 milliards (selon les données de l’Inde). A ce jour, l’Inde se classe 26e parmi les 131 pays et territoires ayant des investissements au Vietnam, avec 223 projets cumulant 913,33 millions de dollars. -VNA

Voir plus

Gia Lai mise sur une pêche durable et une aquaculture high-tech. Photo: VNA

Gia Lai mise sur une pêche durable et une aquaculture high-tech

Gia Lai vise à développer le secteur halieutique selon une approche durable, en réduisant progressivement l’intensité de l’exploitation tout en protégeant et en restaurant les ressources aquatiques, parallèlement à une application accrue des avancées scientifiques et technologiques et au développement de l’aquaculture de haute technologie.

Une habitante de Hô Chi Minh-Ville fait ses achats dans un supermarché. Photo: VNA

Le Vietnam mobilise ses moteurs de croissance pour viser une croissance à deux chiffres

Selon les analyses économiques du premier trimestre, l’économie vietnamienne a enregistré une dynamique de croissance notable, malgré les tensions géopolitiques et les perturbations persistantes des chaînes d’approvisionnement mondiales. Cette performance repose sur la contribution conjuguée des trois piliers traditionnels que sont la consommation intérieure, l’investissement et les exportations, parallèlement à l’émergence d’un nouveau modèle de croissance fondé sur la connaissance, la science, la technologie et l’innovation.

Production verte et chaînes de valeur, moteurs de la filière fruits et légumes en 2026

Production verte et chaînes de valeur, moteurs de la filière fruits et légumes en 2026

Face à la pression croissante des normes internationales et domestiques, la filière des fruits et légumes du Vietnam accélère sa transition vers un modèle de production vert, durable et sécurisé. Cette transformation ne se limite pas à un simple changement des méthodes agricoles, mais s’étend à l’ensemble de la chaîne de valeur, de la culture à l’exportation, avec un accent particulier sur la normalisation et la construction de marques. Ces efforts visent à concrétiser les objectifs de croissance fixés pour l’année 2026, dans un contexte de concurrence de plus en plus intense.