Une plate-forme pétrolière de PetroVietnam. Photo : VNA

 

Hanoi (VNA) - Possédant un littoral de plus de 3.260 km et des milliers d’îlots, d’îles et d’archipels, le Vietnam dispose d'un potentiel immense pour développer une économie bleue durable.

Les eaux maritimes vietnamiennes abritent environ 11.000 espèces, réparties dans une vingtaine d'écosystèmes. En outre, 1.300 espèces ont été uniquement trouvées sur ses îles.

Les écosystèmes côtiers, où se reproduisent diverses espèces marines, recèlent une biodiversité considérable, ce servant de base pour le développement stable de la pêche, du tourisme et aussi à la préservation de la nature. La conservation doit donc être intégrée au développement économique maritime afin de construire une "économie bleue".

Selon l'Administration vietnamienne des mers et des îles, il existe environ un million d'hectares de zones submergées, pour la plupart utilisées à des fins aquacoles.

Les réserves de poisson est estimée à 5,4 millions de tonnes, avec un potentiel d'exploitation durable estimé à 2,4 millions de tonnes par an. En 2013, le pays a exploité 2,3 millions de tonnes de produits aquatiques, contribuant à générer 6,7 milliards de dollars de recettes d'exportation.

Outre les créatures maritimes, le Vietnam a découvert 35 types de ressources minérales, dont pétrole, métaux, matériaux de construction et pierres précieuses. Les golfes du Tonkin et de Thaïlande, les archipels de Hoang Sa et Truong Sa, ainsi que le plateau continental du Vietnam offrent de grandes perspectives dans l'exploitation pétro-gazière.

Par ailleurs, la Mer Orientale est l’une des quatre régions d’Asie de l'Est qui recèle un potentiel énorme en matière d’énergies renouvelables, notamment clathrate, une énergie propre qui peut remplacer les énergies carbonées.

Doté de 126 superbes plages, le Vietnam dispose d’une formidable opportunité de diversifier son tourisme côtier et maritime.

En outre, 50% de grandes villes du pays sont des cités côtières, avec 145 estuaires et de nombreux ports maritimes, sans compter une centaine de lieux destinés aussi à la construction de ports dans le futur, ce constituant les conditions favorables au développement des services de transport maritime et portuaires. –VNA