En 2014,le technopôle de Hô Chi Minh-Ville (SHTP) a attiré 10 projets cumulantun total de plus de 1,89 milliard de dollars de capitaux enregistrés, leplus élevé ces dernières années.
Selon levice-président du Comité populaire municipal, Le Manh Ha, l'annéedernière, ce technopôle a accueilli six projets vietnamiens d'un montanttotal de 348 millions de dollars et quatre projets d'investissementdirect étranger de plus de 1,5 milliard de dollars.
Leplus grand projet au sein du SHTP concerne la construction d'une usinede produits électroniques du groupe sud-coréen Samsung, d'un coût de 1,4milliard de dollars. Implanté sur 70 ha, ce projet, dénommé Samsung CEComplex, se penche sur la recherche, la fabrication et le développementde produits et circuits électroniques. Sa mise en service devraitintervenir courant 2e trimestre 2016, si l'on en croit les prévisions.
Ainsi, le Comité de gestion du technopôle devra investirdavantage dans la recherche professionnelle et la formation desressources humaines de haute qualité. Il sera également nécessaire de seconcentrer sur l’accomplissement de la construction des infrastructuresdans la zone en 2015.
Le 20 janvier, le Comité degestion du SHTP et la société néerlandaise Fab Max B.V ont signé uneconvention de coopération dans la formation des ressources humaines dansle domaine des circuits intégrés semi-conducteurs, avec une aidefinancière du gouvernement néerlandais.
Selon ce mêmecomité, les entreprises du SHTP ont réalisé en 2014 un chiffred’affaires à l’exportation de 3,126 milliards de dollars, occupant 90 %de la valeur totale à l’export des produits de hautes technologies de HoChi Minh-Ville. Ce chiffre devrait atteindre 3,3 milliards de dollarscette année.
Actuellement, le SHTP dénombre 68 projets en cours cumulant un fonds total de 4,175 milliards de dollars. -VNA
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La récolte de poivre 2026 débute dans les principales régions productrices du Vietnam, dans un contexte de prix élevés dépassant 150.000 dôngs le kilogramme. Si cette hausse promet de meilleurs revenus pour les agriculteurs et les entreprises, la filière reste confrontée à un paradoxe : la superficie cultivée diminue, obligeant le pays à augmenter ses importations malgré une demande mondiale en reprise.