Organisé par leministère des Ressources naturelles et de l'Environnement, encollaboration avec les organismes concernés, ce programme vise àinformer sur les directives et politiques du Parti et lois de l'État enmatière de développement d'une économie verte et durable.
Selon le ministère des Ressources naturelles et de l'Environnement, leVietnam est en train de s’orienter vers l’élaboration d’un modèle dedéveloppement d’une économie verte. Le 25 septembre 2013, le Premierministre a adopté la Stratégie nationale pour la croissance verte.L'objectif est d’atteindre une faible consommation de carbone, deréduire les émissions de gaz à effet de serre.
Pourdévelopper une économie verte, le Vietnam devra rajuster sa stratégie decroissance économique, afin d’atteindre les objectifs suivants :croissance rapide et durable, progrès social, amélioration de la qualitéde vie, protection de l'environnement. Les entreprises ont un rôleimportant, car ce sont elles et les travailleurs qui sont impliquésdirectement dans le processus de production et de développementéconomique.
Le programme est l'occasion pour lesentrepreneurs de partager des difficultés, des expériences dans lagestion des entreprises selon le modèle d'économie verte.
C'est l’occasion aussi d’honorer les contributions des entrepreneurs,des entreprises exemplaires ayant mis au point des innovations pouraméliorer les technologies de production, des stratégies de gestionefficaces. -VNA
D’ici 2030, le Vietnam ambitionne d’attirer entre 200 et 300 milliards de dollars d’IDE enregistrés
La résolution n°10-NQ/TW du Bureau politique sur le développement du secteur économique à capitaux étrangers, récemment signée par le secrétaire général du Parti et président de la République, To Lam, fixe comme objectif de faire figurer le Vietnam, d’ici 2030, parmi les pays les mieux classés de l’ASEAN en matière de climat des affaires, de compétitivité, d’innovation, de qualité des services publics et de capacité à accueillir des projets d’investissement étranger de haute qualité. Le pays ambitionne d’attirer entre 200 et 300 milliards de dollars d’IDE enregistrés (40 à 50 milliards par an) et entre 150 et 200 milliards de dollars d’IDE décaissés (30 à 40 milliards par an). Parmi ces investissements, 75 % devraient provenir d’économies développées disposant d’importantes capacités technologiques, financières et managériales.