La haute délégation qu'il conduit est composée des ministres desAffaires étrangères Elmar Mammadyarov, de l'Economie et de l'IndustrieShahin Mustafayev, des Impôts Fazil Mammadov, de l'Education MikayilJabbarov, de la Culture Abulfas Garayev, ainsi que d'autrespersonnalités.
Le Vietnam et l'Azerbaïjan ont de bonsliens politiques. Les deux parties coordonnent toujours leurs activitéslors des forums internationaux. En 2010, le vice-Premier ministre HoangTrung Hai a effectué une visite officielle en Azerbaïjan pour démarrerles relations bilatérales après des années sans avoir procédé àl'échange de la moindre haute délégation.
Depuisl'établissement de leurs relations diplomatiques le 23 septembre 1992,les relations d'amitié traditionnelles des deux pays continuent de biense développer. En 2013, l'Azerbaïjan a créé une ambassade au Vietnam.
Toutefois, leurs liens économiques et commerciaux restent modestes. Lecommerce bilatéral, de 30 millions de dollars en 2012, s'est élévé à 325millions de dollars en 2013 en raison de la forte importation depétrole brut azerbaïjanais. Le Vietnam exporte, pour l'essentiel,téléphones portables, accessoires, produits électroniques, produitsaquatiques, confiseries et céréales, et importe donc pétrole brut etcarburants.
Ces dernières années, le groupe national dugaz et du pétrole du Vietnam cherche à intensifier les liens departenariat avec l'Azerbaïjan. Il a ouvert en 2011 un bureau dereprésentation dans ce pays d'Asie occidentale.
Lapartie azerbaïdjanaise a, de son côté, soutenu la formation des cadresvietnamiens dans ce domaine. Les deux pays ont également conclu certainsaccords, dont l'exemption de visa pour les titulaires d'un passeportdiplomatique et de service, et un protocole de coopération entre lesdeux ministères vietnamien et azerbaïdjanais des Affaires étrangères.-VNA
📝 Édito: Les difficultés d’application du Décret 46 ne sont pas un prétexte à parler de "défaillance systémique"
Les difficultés apparues lors de la mise en œuvre du Décret 46/2026/NĐ-CP sur la sécurité sanitaire des aliments ont été rapidement prises en charge par le gouvernement, permettant de lever les blocages aux frontières. Si ces ajustements appellent une analyse sérieuse et responsable, ils ne sauraient en aucun cas être instrumentalisés pour évoquer une prétendue "défaillance systémique".