Un colloque international sur lepartenariat public-privé (PPP) sera organisé le 27 avril à l’Écolesupérieure de commerce extérieur de Hanoi, où interviendront desuniversitaires d’Europe et de l’ASEAN, responsables de grands groupesinternationaux et avocats internationaux.
Cettetechnique de financement des grands équipements est d’une grandeactualité en raison des besoins importants du Vietnam en nouvellesinfrastructures et des réformes législatives initiées pour faciliter lerecours au partenariat public-privé.
L’analyse desdispositifs permettant à la puissance publique d’acquérir lesinfrastructures nécessaires au service public donne la possibilité demesurer l’importance du contrat de partenariat public – privé aussi biendans les pays d’Europe que dans ceux de l’ASEAN et d’une manière plusgénérale sur de nombreux continents.
Plusieursarguments sont avancés pour justifier le recours à cette techniquejuridique. Tout d’abord, face à l’accroissement de la dette et desdéficits publics dans de nombreux Etats qui se traduit par desarbitrages défavorables à l’investissement, le PPP apparaît comme unmoyen intéressant de réaliser de nouveaux équipements : il accélèreainsi la réalisation des projets ; il valorise aussi l’innovation quibénéficie à la communauté par le dynamisme et la créativité du privé.
Pour les pays émergents comme le Vietnam,parallèlement à l’augmentation rapide de la population, des besoins deplus en plus importants en infrastructures et en services publicsdoivent être financés pour soutenir la croissance économique et ledéveloppement.
Or dans beaucoup de ces États, lesystème financier est embryonnaire et la mobilisation de l’épargnenationale est difficile. Reste donc l’aide publique au développement quise réduit et le PPP. Le recours à cette technique financière complexenécessite toutefois une grande maîtrise pour éviter certaines dérives. –AVI
Hung Yen définit un modèle de développement économique fondé sur trois zones et deux corridors
La province de Hung Yen mise sur un modèle de développement articulé autour de trois zones économiques et de deux corridors stratégiques pour accélérer sa croissance, renforcer ses connexions régionales et devenir une ville relevant du ressort central d’ici 2030, avec des priorités axées sur l’industrie de haute technologie, la logistique, l’économie maritime et les énergies vertes.