Le Laos projette de lancer son 1er satellite d’ici 2015

Le gouvernement du Laos et un investisseur chinois, ont signé un accord afin de développer un projet de satellite, a déclaré récemment un haut fonctionnaire laotien cité par l’Agence de presse lao (KPL).

Le gouvernement du Laos et un investisseur chinois, ont signé unaccord afin de développer un projet de satellite, a déclaré récemment unhaut fonctionnaire laotien cité par l’Agence de presse lao (KPL).

Une convention-cadre pour le projet, d’un montant de 960 millions dedollars, a été signé la semaine dernière. 70% des dépenses serontfinancées par l'investisseur chinois, et 30% par le gouvernementlaotien.

Nous avons déjà signé l'accord-cadre, etnotre prochaine étape est de négocier les détails concernant la mise enœuvre du projet, a déclaré mercredi le ministre des Postes et desTélécommunications, Hième Phommachanh.

Leresponsable a ajouté par ailleurs que cet accord signé concerneégalement les questions de lancements du projet, et de merchandising,étapes qui arriveront dans un avenir proche.

Le gouvernement espère lancer le satellite en 2015, pour marquer le 40 e anniversaire de la fondation de la RDP du Laos.

Les 960 millions de dollars couvriront également le coût deconstruction de l'exploitation et des installations de recherches,associées au projet de satellite.

Le projet desatellite du Laos est en gestation depuis un certain temps déjà. Il futprécédemment question de lancer ce projet avec des investisseursthaïlandais, mais les deux parties n’ont pas réussis à se mettred’accord sur les questions de financement, a-t-il indiqué.

Après l’abandon du projet satellite avec les Thaïlandais, legouvernement laotien avait entamé des négociations avec les États-Unis.Mais pour les même raisons que précédemment, le projet malgré un premieraccord signé, n’a pu aboutir.

Le Laos prévoitégalement de placer un satellite sur orbite, et pour se faire, prévoitde contracter auprès de Pékin, un prêt de 258 millions de dollars. Cettesomme devrait couvrir les prix d’achat et de lancement du satellite. –AVI

Voir plus

Le vice-ministre vietnamien des Finances, Tran Quoc Phuong. Photo : VNA

Le Vietnam participe à la réunion des ministres des Finances de l'ASEAN

Le Vietnam a participé à la coopération financière régionale en assistant à la 30e réunion des ministres des Finances de l'ASEAN (AFMM 30) et à la réunion des ministres des Finances et des gouverneurs des banques centrales de l'ASEAN (AFMGM 13), ainsi qu'à des réunions connexes tenues en ligne du 7 au 10 avril.

L'Indonésie renforce la gestion de ses ressources forestières

L'Indonésie renforce la gestion de ses ressources forestières

Le Groupe de travail indonésien pour l'application de la réglementation forestière (Groupe de travail PKH) a recouvré avec succès des actifs de l'État d'une valeur totale de 371,1 billions de roupies (environ 21,7 milliards de dollars américains) depuis sa création il y a plus d'un an.

Photo d'illustration : ANTARA News

Indonésie : un plan ambitieux pour sortir des importations de carburant

L’Indonésie ambitionne de devenir autosuffisante en énergie en mettant fin aux importations de carburant d’ici deux à trois ans, grâce à un vaste programme d’électrification, au développement des énergies renouvelables et à l’essor de l’industrie nationale des véhicules électriques.

De hauts fonctionnaires de l’ASEAN posent pour une photo de groupe. Photo : ministère des Affaires étrangères

L’ASEAN promeut la cohésion régionale en amont de son 48e Sommet

Au cours de cette réunion, les hauts fonctionnaires de l’ASEAN ont examiné la mise en œuvre des engagements et priorités de coopération convenus, évalué les préparatifs du 48e Sommet de l’ASEAN, prévu en mai 2026, et discuté des orientations et mesures visant à renforcer l’unité et la coopération dans un contexte international marqué par des incertitudes et des défis croissants.

Un épais brouillard de pollution recouvre le ciel de Bangkok, en Thaïlande. (Photo : Xinhua/VNA)

La Thaïlande renforce ses mesures contre la pollution aux PM2,5

La pollution aux particules fines (PM2,5) est redevenue une préoccupation majeure en Thaïlande, notamment dans le nord du pays, où des niveaux de pollution élevés et persistants s'accumulent et font peser des risques importants sur la santé publique.