Hanoi (VNA) - Le secrétaire général du Parti et président de la République Tô Lâm a assisté samedi 12 octobre à la cérémonie d’ouverture de la nouvelle année scolaire 2024-2025 de l’Académie des sciences agricoles du Vietnam et a inauguré un projet de renforcement des capacités financé par l’aide publique au développement (APD) de la Banque mondiale (BM).
Prenant la parole à la cérémonie, le dirigeant a souligné qu’alors que le Vietnam entre dans une nouvelle ère avec l’aspiration de la nation à s’élever, le secteur de l’agriculture et du développement rural et l’Académie des sciences agricoles du Vietnam doivent être profondément conscients de la vision d’un nouveau point de départ historique, définir clairement leurs rôles et responsabilités pour sans cesse innover et aller de l’avant.
Le secrétaire général et président Tô Lâm a affirmé la politique du Parti et de l’État qui considère l’éducation et la formation comme une politique nationale de premier plan et la science et la technologie comme une clé du développement et de la prospérité du pays.
L’Académie des sciences agricoles du Vietnam doit donc être une entité importante dans le système national d’innovation, répondant aux besoins de l’économie de la connaissance, de l’économie circulaire et de la transformation numérique, a-t-il déclaré.
Le dirigeant a exhorté l’Académie des sciences agricoles du Vietnam à s’efforcer d’être le principal centre de formation et de recherche du pays et également un établissement d’enseignement supérieur de grande renommée dans la région et dans le monde, un centre d’innovation, une adresse fiable pour les start-up nationales.
L’Académie des sciences agricoles du Vietnam doit également élaborer un plan directeur pour suivre le modèle des universités de recherche avancée dans le monde, a-t-il encore indiqué. – VNA
Poissons grillés au charbon de bois : Dien Chau en pleine effervescence à l’approche du Tet
Depuis plus d’une semaine, les villages côtiers du district de Dien Chau, dans la province de Nghe An, respirent au rythme des fours artisanaux qui tournent à plein régime. Des centaines de foyers s’activent jour et nuit : le poisson est grillé au charbon de bois, embaumant l’air salé d’un parfum fumé et familier.
Ce métier ancestral ne se contente pas d’assurer un revenu stable à des centaines de familles ; il offre aussi un emploi durable à des milliers d’habitants. Il contribue surtout à la richesse et à l’identité singulière de ces communes littorales, où l’exploitation halieutique reste le cœur battant de l’économie locale.