Outre les marchéstraditionnels comme la Chine, la Russie, le Japon, l'Indonésie, laRépublique de Corée ou Singapour..., le delta du Mékong exporte aussises fruits vers des marchés exigeants et très prometteurs dont lesEtats-Unis, les Pays-Bas, l'Afrique du Sud, la Roumanie, la Grèce, lesPhillippines..., a précisé le directeur de l'Institut de recherche enarboriculture pour le Sud (SOFRI), Nguyen Minh Chau.
Lesfruits importants de cette région sont la noix de coco, l'ananas, lejaque, le longane, la mangue, le pamplemousse, la banane, leramboutan... Parmi ceux-ci, le fruit du dragon (ou pitahaya) est le plusessentiel car il représente 40% des exportations régionales de fruits, àdestination notamment des Etats-Unis, du Japon, de la République deCorée, de Taiwan (Chine), du Chili, mais aussi au Moyen-Orient.
Selon M. Nguyen Minh Chau, le chiffre d'affaires à l'export des fruitsdu delta du Mékong a connu une forte croissance ces dernières années. En2012, il s'est élevé à 330 millions de dollars pour une croissanceannuelle de 100%...
Cette année, le delta du Mékongdevrait en exporter pour 360 millions de dollars, grâce à l'agrément desimportations du ramboutan, du longane et de la mangue par lesEtats-Unis, l'Australie, la Nouvelle-Zélande et la République de Corée.-VNA
Poivre vietnamien : paradoxe 2026 entre prix records et production en recul
La récolte de poivre 2026 débute dans les principales régions productrices du Vietnam, dans un contexte de prix élevés dépassant 150.000 dôngs le kilogramme. Si cette hausse promet de meilleurs revenus pour les agriculteurs et les entreprises, la filière reste confrontée à un paradoxe : la superficie cultivée diminue, obligeant le pays à augmenter ses importations malgré une demande mondiale en reprise.