Climat et transition verte : le Canada s’engage à soutenir le Vietnam

Le Canada s’engage à soutenir le Vietnam dans ses efforts d’adaptation au changement climatique et de transition verte

L’ambassadrice du Canada pour les changements climatiques Catherine Stewart s’est entretenue avec l’Agence vietnamienne d’information (VNA) sur les plans du Canada pour aider le Vietnam à s’adapter au changement climatique ainsi qu’à mettre en œuvre le processus de transition verte à l’avenir.

Hanoi (VNA) – L’ambassadrice du Canada pour les changements climatiques Catherine Stewart s’est entretenue avec l’Agencevietnamienne d’information (VNA) sur les plans du Canada pour aider le Vietnam à s’adapter au changement climatique ainsi qu’à mettre en œuvre le processusde transition verte à l’avenir.

Le Canada s’engage à soutenir le Vietnam dans ses efforts d’adaptation au changement climatique et de transition verte ảnh 1Catherine Stewart, ambassadrice du Canada pour les changements climatiques. Photo: VNA

- Quels sont les initiatives et lesengagements du Canada en faveur de l’action climatique mondiale ?

Le changement climatique est un problèmemondial qui nécessite une solution mondiale. Nous faisons beaucoup au niveaunational pour lutter contre le changement climatique et nous faisons égalementbeaucoup pour aider les pays en développement à lutter contre le changementclimatique. Ainsi, au niveau national, notre législation vise zéro émissionnette d’ici 2050, et nous nous sommes engagés à établir des plans tous les cinqans pour soutenir cet objectif avec zéro émission nette d’ici 2050. À l’heureactuelle, nous avons un plan de réduction des émissions dans le cadre de cela,qui est notre contribution déterminée au niveau national (NDC), un engagement àréduire les émissions de 40 à 45 pour cent d’ici 2030. Nous mettons en œuvreenviron 140 mesures pour lutter contre le changement climatique. Nous avonsdéjà investi environ 120 milliards de dollars américains au Canada pour luttercontre les changements climatiques.

Certaines des initiatives que nous mettonsen avant au Canada comprennent un engagement à éliminer progressivement lessubventions inefficaces aux combustibles fossiles. Nous nous sommes égalementengagés à éliminer progressivement le charbon pour la production d’électricité.Nous faisons progresser la réglementation sur les carburants propres et laréglementation sur l’électricité propre afin que d’ici 2035, notre pontélectrique puisse être 100% propre. Nous faisons également progresser lesvéhicules à zéro émission, les réglementations et le soutien à cet égard. Plusrécemment, nous avons annoncé un cadre visant à plafonner les émissions depétrole et de gaz. Ensuite, nous avons également travaillé sur le méthane, ycompris des réglementations visant à réduire les émissions du secteur pétrolieret gazier de 75%, réduisant ainsi ces émissions de méthane. Nous faisons doncbeaucoup au niveau national pour tenter de réduire les émissions et de nousadapter au changement climatique.

Le Canada ressent également les impacts duchangement climatique et nous avons une stratégie nationale d’adaptation quiaide les communautés à être plus résilientes face à ces impacts et à s’adapterau changement climatique. Notre approche mondiale du changement climatiquecomprend également un soutien aux pays en développement. Le Canada a engagé 5,3milliards de dollars en financement climatique et nous faisons progresser uncertain nombre d’initiatives dans le cadre de notre soutien au financementclimatique, notamment un milliard de dollars pour la transition énergétique.

Pour le Canada, nous sommes convaincus quenous sommes confrontés à une triple crise : une crise climatique liée à laperte de biodiversité et à la pollution. En plus de nos efforts sur lechangement climatique, nous avons également joué un rôle déterminant dans labiodiversité en travaillant en étroite collaboration avec la Chine pouraccueillir la COP15, la Convention sur la biodiversité, et qui a conclu leCadre mondial pour la biodiversité Kunming-Montréal. Nous accueillerons cetteannée la session de négociation, l’INC-4 (la quatrième session du Comité denégociation intergouvernemental chargé d’élaborer un instrument internationaljuridiquement contraignant sur la pollution plastique, y compris dans le milieumarin). Il s’agit d’un accord mondial sur les plastiques que nous espéronsconclure d’ici la fin de cette année. Le ministre canadien de l’Environnementet du Changement climatique, Steven Guilbeault, a également plaidé avec forceen faveur du financement climatique et a veillé à ce que nous ayons le soutiennécessaire aux pays en développement à mesure que nous avançons vers l’avenir.

- Comment évaluez-vous la coopérationpassée entre le Vietnam et le Canada ?

Les liens entre nos deux pays sont trèsprofonds. Nous avons plus de 50 ans de relations diplomatiques établies et plusde 30 ans de capacité du Canada à soutenir l’aide au développement du Vietnam.Nous avons investi plus de 1,8 milliard de dollars dans l’aide au développementdu Vietnam. Nous utilisons réellement cela pour soutenir la réduction de lapauvreté et des inégalités, l’autonomisation des femmes et des filles et lalutte contre le changement climatique, y compris une gouvernance inclusive.Nous sommes vraiment impatients de poursuivre l’excellente coopération que nousavons établie avec le Vietnam.

Une partie de la raison pour laquelle jesuis ici est de faire progresser notre stratégie indo-pacifique, qui est uneffort concerté du gouvernement du Canada pour approfondir nos liens dans cetterégion, mais également pour approfondir notre coopération avec le Vietnam. Noussommes très engagés à soutenir et promouvoir le développement durable et larésilience dans cette région et au Vietnam. Nous espérons que nos deux payspourront continuer à être très actifs à l’échelle mondiale en matière dechangement climatique et de développement durable.

- Les agriculteurs vietnamiens sontconfrontés à de nombreux problèmes liés à l’adaptation au changementclimatique. Par exemple, les communautés côtières du Vietnam souffrent d’uneérosion importante due à l’élévation du niveau de la mer. Comment le Canadaaidera-t-il le Vietnam à gérer ces problèmes à l’avenir ?

L’adaptation est certainement une prioritépour le Canada. J’ai beaucoup parlé de nos efforts au niveau national pourréduire les émissions, mais nous devons également bâtir des communautés forteset être en mesure de mieux nous adapter aux impacts du changement climatique.Nous ressentons les impacts du changement climatique au Canada. Vous êtespeut-être au courant des incendies de forêt que nous avons eu l’été dernier auCanada, qui ont brûlé une superficie totale de 18,5 millions d’hectares, ce quin’est pas négligeable. Cela équivaut à environ la moitié de la superficie duVietnam en feu au Canada. Nous ressentons donc très fortement la nécessité delutter contre le changement climatique, compte tenu de son impact sur leséconomies, mais aussi sur les moyens de subsistance des populations.

Nous savons également que ces impacts sefont également sentir ici et qu’ils auront des implications sur le PIB duVietnam, notamment un coût d’environ 12 à 14% du PIB du Vietnam d’ici 2050,compte tenu des impacts du changement climatique. Nous voulons vraiment nousassurer que nous aidons les communautés à mieux réagir aux effets du changementclimatique et à bâtir des communautés afin qu’elles puissent prospérer dans lesgénérations à venir. C’est pourquoi l’adaptation est vraiment un élément clé del’Accord de Paris.

Nous avons des mesures d’atténuation,d’adaptation et de soutien aux plus vulnérables de ce monde. On sait parexemple au Vietnam que la montée du niveau de la merconstitue une menace très importante, y compris dans le delta du Mékong. Nous sommes très déterminés à contribuer à soutenir cela. Dans lepassé, nous avons soutenu, par l’intermédiaire de la Banque asiatique dedéveloppement (BAD), un projet sur la gestion intégrée des risques de catastrophe etqui a créé un fonds de gestion intégrée des risques de catastrophe poursoutenir le développement d’approches et d’outils innovants pour gérer lescatastrophes. Nous espérons vraiment poursuivre les projets d’adaptation et derésilience avec le Vietnam. Nous avons plusieurs plans en place pour yparvenir, notamment dans le domaine de l’agriculture. Nous avons eu uneexcellente coopération en matière de sécurité alimentaire et de politiquecommerciale. Nous sommes également impatients de pouvoir adopter davantage deprojets dans ce domaine également.

- Dans le cadre de l’accord de Partenariatpour une transition énergétique juste (JETP), les pays du G7, dont le Canada,mobilisent 15,5 milliards de dollars américains auprès du secteur privé et dugouvernement pour soutenir le processus de transition verte du Vietnam.Pourriez-vous nous parler du soutien du Canada pour aider le Vietnam àatteindre son objectif de zéro émission nette d’ici 2050 ?

Le Canada s’engage à soutenir le Vietnam dans ses efforts d’adaptation au changement climatique et de transition verte ảnh 2Des dizaines de tonnes de déchets entourent la lagune d'eau salée de Sa Huynh, dans la province de Quang Ngai. Photo: VNA

Comme je l’ai mentionné à propos dufinancement climatique du Canada, la transition énergétique en est un élémenttrès important. Le Canada, par exemple, en 2019, a pu soutenir le Vietnam danssa transition énergétique grâce à sa contribution de 15 millions de dollars àla Banque asiatique de développement pour soutenir le premier projet solaireflottant du Vietnam. Puis, lors de la COP 26, nous avons été très heureux devoir l’engagement du Vietnam vers zéro émission nette d’ici 2050, l’engagementde mettre fin à la déforestation d’ici 2030, ainsi que l’engagement d’éliminerprogressivement la production d’électricité à base de charbon d’ici 2040.Ainsi, avec cet engagement, nous sommes très heureux que la communautéinternationale, à travers le groupe des partenaires internationaux (IPG), ait putravailler avec le Vietnam pour développer un partenariat pour une transitionénergétique juste. Je pense que c’est un très bon exemple pour le monde de lamanière dont un pays ayant de grands besoins en matière de réduction desémissions peut travailler ensemble sur un plan pour faire avancer cesobjectifs.

Nous avons un certain nombre de projetsdans les prochaines années que nous sommes impatients de proposer pouraccompagner le Vietnam dans sa transition énergétique, dont 50 millions dedollars que nous avons proposés à la Banque mondiale, mais aussi des efforts ausein de l’Agence internationale de l’énergie, l’Organisation de coopération etde développement économiques (OCDE) et le Partenariat pour la transitionénergétique de l’Asie du Sud-Est.

Ainsi, un certain nombre de ces projetsaideraient le Vietnam à renforcer sa capacité de régulation, à renforcer sescapacités ainsi que ses analyses afin de pouvoir poursuivre la transitionénergétique. Nous avons également investi un milliard de dollars dans des fondsd’investissement climatique pour accélérer la transition complète. Nous sommesimpatients d’utiliser une partie des fonds que nous avons mis de côté poursoutenir le Vietnam dans cet effort. Nous sommes donc très enthousiastes àl’idée d’aller de l’avant avec ce JETP et de commencer à mettre en œuvrecertains projets.

- Le Canada a promu une initiative mondiale de tarificationdu carbone visant à créer un forum permettant aux pays ayant établi des marchésdu carbone ainsi qu’aux pays intéressés par cette question d’échanger leursexpériences et d’accroître leur soutien technique dans le but que 60%des émissions mondiales de carbone soient tarifées par 2030. Que fait le Canadapour aider d’autres pays, dont le Vietnam, à élaborer et à mettre en œuvre unetarification du carbone ?

L’une des choses que j’ai faites pendant mon mandat ici,c’est de plaider en faveur du défi mondial de la tarification du carbone, lancépar le premier ministre du Canada Justin Trudeau il y a quelques années. Ils’agit en réalité d’une initiative qui vise à promouvoir la valeur de latarification du carbone en tant qu’outil politique capable de réduireefficacement les émissions, de promouvoir l’innovation, l’efficacitéénergétique et l’abordabilité.

Nous recherchons des partenaires pour relever ce défi etnous espérons vraiment que le Vietnam se joindra très bientôt au défi pourfaire preuve de leadership et de soutien autour de cet outil politique. Commevous l’avez mentionné, l’objectif du défi est de soumettre une plus grande partdes émissions mondiales au régime de tarification du carbone. À l’heureactuelle, environ 23% des émissions mondiales sont couvertes par unesorte de régime de tarification du carbone. Nous voulons porter ce chiffre à 60% d’ici 2030. Nous travaillons donc très dur pour atteindre cet objectif etrassemblons davantage de partenaires, démontrant ainsi notre leadership mondialpour y parvenir.

L’autre opportunité dans le cadre du défi mondial de latarification du carbone est de fournir un soutien technique et d’aider les paysà renforcer les capacités et les aptitudes techniques nécessaires pour pouvoirgérer la tarification du carbone. Nous sommes vraiment impatients d’offrir cesoutien technique au Vietnam mais aussi à d’autres pays intéressés par la miseen œuvre de leur propre système de tarification du carbone.

Il existe beaucoup d’expériences et de connaissances etd’occasions de partager les leçons apprises et les meilleures pratiques enmatière de tarification du carbone. C’est un domaine dans lequel nous voyons leVietnam jouer un rôle de leader important, ayant mis en œuvre un systèmed’échange de droits d’émission et un rôle de leadership également au sein del’ASEAN. C’est pourquoi le Premier ministre canadien Justin Trudeau est très désireuxde voir le Vietnam rejoindre le partenariat et il a tendu la main déjà sur cefront. Nous sommes donc impatients de travailler avec le Vietnam sur ce sujet.– VNA

Voir plus

Les éléphants en bonne santé évoluent librement dans leur habitat naturel, témoignant de la réussite des efforts de conservation menés par le Centre de conservation des éléphants, de sauvetage des animaux et de gestion forestière de la province de Dak Lak. Photo: VNA

À Dak Lak, les soigneurs veillent sur les derniers éléphants domestiques du pays

Au cœur des forêts de dipterocarpes de Dak Lak, les cornacs et soigneurs du Centre de conservation des éléphants consacrent chaque jour leurs efforts au bien-être des pachydermes, mêlant vigilance, patience et affection. Face au déclin des éléphants domestiques des Hauts Plateaux du Centre, leur dévouement contribue à préserver un symbole culturel majeur du Vietnam tout en réhabilitant les animaux dans un environnement semi-liberté.

Le mercure a encore approché les 39°C. Le temps actuel laisse présager d’un été particulièrement chaud. Photo: VNA

Une chaleur caniculaire s’abat sur le Vietnam

Une vague de chaleur généralisée au Vietnam atteint son paroxysme les 15 et 16 mai, avec des températures oscillant entre 36°C et 38°C dans de nombreuses provinces du Nord et du Centre, et atteignant même 39°C dans certaines zones.

Des temps chauds et secs dominent les conditions météorologiques, plusieurs régions enregistrant des températures supérieures à 38°C. Photo: VNA

Le Vietnam a chaud, et cela va durer quelques jours

Des plaines du Nord aux provinces du Sud en passant par les régions du Centre, des temps chauds et secs dominent les conditions météorologiques, plusieurs régions enregistrant des températures supérieures à 38°C.

ViRiCert est un outil numérique destiné au suivi du « processus technique de culture de riz de haute qualité et à faibles émissions ». Photo : VNA

Le Vietnam numérise la riziculture bas carbone

Le Vietnam accélère la numérisation des processus de culture du riz afin de développer le label « Riz vert vietnamien à faibles émissions ». Cette initiative vise à renforcer la transparence des données de production, améliorer la traçabilité et accroître la compétitivité du riz vietnamien sur les marchés internationaux.

Une tortue rare est transportée au parc national de Cuc Phuong pour y être soignée et réhabilitée avant d'être relâchée dans son milieu naturel. Photo publiée par VNA

Des tortues rares rapatriées au Vietnam dans le cadre de la CITES

Vingt-huit tortues rares ont été rapatriées de la République de Corée au Vietnam, marquant une avancée majeure dans la coopération internationale pour la conservation de la biodiversité et l'application de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction.

Un nouvel événement El Niño est en train de se mettre en place à l’approche de la saison estivale. Et cette année, l’épisode pourrait atteindre des niveaux inédits de températures. Photo: znews.vn

El Niño très probablement de retour à partir de la mi-2026

Ce phénomène pourrait s’intensifier particulièrement vers la fin de l’année, avec une probabilité de 20 à 25 % d’atteindre un niveau élevé et de se prolonger jusqu’en 2027, augmentant ainsi le risque d’événements météorologiques extrêmes généralisés.

Un gros orage accompagné de foudre a frappé une cuve de stockage de mélasse dans une sucrerie, provoquant le déversement d'environ 2 000 tonnes de mélasse. Photo : VNA

Les intempéries font des ravages dans plusieurs provinces du Centre et du Nord

De fortes pluies, des vents violents, des éclairs et de la grêle ont frappé les provinces de Thai Nguyên, Tuyên Quang, Lào Cai, Diên Biên, Phu Tho et Bac Ninh, endommageant les infrastructures alors que des orages de grêle et des tourbillons ont provoqué d’importants dégâts dans des localités montagneuses de la province de Nghê An.

Les visiteurs se rendant sur l’île de Cô Tô sont encouragés à utiliser des sacs écologiques en remplacement des sacs en nylon et en plastique. Photo : NDEL

Des pistes pour une gestion efficace des déchets pour un tourisme durable

Il est nécessaire d’élaborer des directives détaillées pour éliminer progressivement les plastiques à usage unique dans le tourisme ; de créer des guides de transition écologique pour les entreprises ; de renforcer les contrôles et les sanctions ; et d’intégrer les critères de tourisme sans plastique dans les systèmes de classement hôtelier et les procédures d’autorisation. Un autre groupe de solutions importantes consiste à créer des incitations économiques pour les entreprises, notamment à travers des mécanismes financiers verts

Le Parc national de Tram Chim mobilise les nouvelles technologies contre les incendies

Le Parc national de Tram Chim mobilise les nouvelles technologies contre les incendies

Alors que la saison sèche atteint son pic dans la province de Dong Thap, dans le delta du Mékong, la chaleur prolongée et la baisse du niveau de l’eau dans les canaux forestiers ont accru les risques d’incendie. En réponse, les gestionnaires forestiers renforcent les mesures de prévention, le parc national de Tram Chim étant à l’avant-garde avec le recours à des technologies de détection précoce et de surveillance à distance des feux.

Contrairement aux variétés cultivées, le riz sauvage possède un génome plus stable car il n'a pas été affecté par le processus de domestication. Photo: VNA

Le delta du Mékong protège le riz sauvage en voie de disparition

Des études récentes montrent que la superficie du riz sauvage, décrite comme un véritable trésor de ressources génétiques rares, diminue de façon dramatique. Les principales causes sont l’expansion des cultures, de l’aquaculture et des infrastructures de transport.

Dans la grotte de Chac Den, récemment découverte dans le parc national de Phong Nha-Ke Bàng, dans la province de Quang Tri. Photo : VNA

Une grotte peut en cacher une autre dans le parc national de Phong Nha-Ke Bang

Parmi ces nouvelles découvertes figurent plusieurs grandes grottes aux structures complexes et d’une grande valeur scientifique, notamment la grotte de Thiên Cung (4.206 mètres), la plus longue identifiée lors de l’étude, la grotte de Nuoc Lan (2.721 mètres), la grotte de Ma Dom (1.257 mètres) et la grotte de Cha Ngheo (583 mètres).

Des baleines géantes ont été aperçues près des côtes de Mui Ne et Liên Huong, dans la province de Lâm Dông. Photo : Nguyen Minh

Des baleines géantes font surface au large des côtes de Lâm Dông

Selon les habitants, les baleines sont de plus en plus fréquentes dans les eaux côtières de Lâm Dông ces derniers temps. Un groupe d’une centaine d’individus a été aperçu en surface, suscitant une grande surprise. La présence régulière de baleines est considérée comme un signe positif, indiquant l’abondance des ressources marines et l’amélioration de l’état de l’environnement côtier.