Répondant à la question de la députée Nguyen Thi Kim Thuy, de la villede Da Nang (Centre), sur la création d'un marché des sciences et destechnologies, le ministre a annoncé que son ministère avait proposé auPremier ministre de prendre une nouvelle décision pour accélérer cetravail et de lancer un programme national en la matière. Le ministèrerecherchera également des investisseurs pour créer rapidement desorganes intermédiaires sur le marché des technologies.
Le ministre a également analysé le manque de capitaux dans l'applicationde la recherche scientifique. Selon lui, le budget public n'accorde del'assistance qu'à la recherche et à la production à titre expérimental,alors que l'application de ses résultats implique la participation desentreprises. Or, la majorité des entreprises au Vietnam sont des PME quine disposent pas suffisamment de moyens financiers, raison pourlaquelle de nombreux travaux de recherche prometteurs sont toujours enattente. Il a en outre admis que plusieurs travaux ne sont pasapplicables car ils ne répondent pas à ce jour à des besoinsparticuliers.
S'agissant des mesures à prendre pouraccélérer l'application des recherches, le ministre a présenté leprogramme national de rénovation des technologies du gouvernement, leFonds national d'innovation dans les technologies (NATIF - NationalTechnology Innovation Fund) au capital social de 1.000 milliards dedôngs (plus de 47 millions de dollars), ainsi que plusieurs autresprojets destinés à assister les entreprises en la matière.
Il a par ailleurs évoqué les efforts pour conserver et développer lesgènes des espèces de faune et de flore au service de l'agriculture. Il ainsisté sur la nécessité d'appeler le secteur privé à participer à cedomaine pour une plus grande efficacité, avant de promettred'intensifier la coopération avec le ministère de l'Agriculture et duDéveloppement rural en vue d'attirer davantage de l'investissement. -VNA
Perspectives prometteuses pour la coopération entre le Vietnam et l’Italie dans le secteur de la robotique
Le Vietnam et l’Italie disposent d’un potentiel considérable pour renforcer leur coopération dans le secteur de la robotique, en s’appuyant sur leurs atouts complémentaires en matière de technologie, d’ingénierie mécanique, de fabrication et de recherche, ainsi que sur leur besoin commun de moderniser leurs systèmes de production.