Le but est de rejeter l’argument erroné de l’ambassadrice chinoise en Belgique et en Union européenne Yang Yanyi.
Selon l’ambassadeur Pham Sanh Chau, le Vietnam possède suffisamment depreuves juridiques et historiques sur l’établissement et l’exécutionpar l’État vietnamien de la souveraineté sur l’archipel de Hoàng Sa, aumoins depuis le 17e siècle.
Cela a été clairementindiqué dans des documents historiques officiels du Vietnam et d’autrespays. De son côté, la Chine ne peut avancer aucune preuve justifiant sonétablissement et son exécution de la souveraineté sur cet archipel dansl’histoire.
L’ambassadeur Pham Sanh Châu aégalement souligné que, pour prouver au monde sa bonne volonté de«redonner la paix» à la Mer Orientale et que ses paroles soient toujoursen conséquence avec ses actes, la Chine devrait mettre finimmédiatement aux violations de la souveraineté et des droits desouveraineté et de juridiction des pays voisins, observer strictement ledroit international, a fortiori la Convention des Nations unies sur ledroit de la mer de 1982, ne plus reproduire l’implantation desplates-formes de forage escortées par des bateaux dans la zoneéconomique exclusive et sur le plateau continental du Vietnam. - VNA
Les liens Vietnam-Canada entament une nouvelle phase dynamique et substantielle
Au-delà d'une convergence de vues sur le droit international, le libre-échange et la stabilité régionale, le partenariat entre Hanoi et Ottawa s'articule autour d'une complémentarité stratégique. D'un côté, le Vietnam propulse son développement à l'horizon 2030 et 2045 en misant sur l'innovation technologique et une intégration mondiale accrue. De l'autre, le Canada déploie sa stratégie Indo-Pacifique pour diversifier ses marchés et ancrer durablement sa présence dans la région.