Le but est de rejeter l’argument erroné de l’ambassadrice chinoise en Belgique et en Union européenne Yang Yanyi.
Selon l’ambassadeur Pham Sanh Chau, le Vietnam possède suffisamment depreuves juridiques et historiques sur l’établissement et l’exécutionpar l’État vietnamien de la souveraineté sur l’archipel de Hoàng Sa, aumoins depuis le 17e siècle.
Cela a été clairementindiqué dans des documents historiques officiels du Vietnam et d’autrespays. De son côté, la Chine ne peut avancer aucune preuve justifiant sonétablissement et son exécution de la souveraineté sur cet archipel dansl’histoire.
L’ambassadeur Pham Sanh Châu aégalement souligné que, pour prouver au monde sa bonne volonté de«redonner la paix» à la Mer Orientale et que ses paroles soient toujoursen conséquence avec ses actes, la Chine devrait mettre finimmédiatement aux violations de la souveraineté et des droits desouveraineté et de juridiction des pays voisins, observer strictement ledroit international, a fortiori la Convention des Nations unies sur ledroit de la mer de 1982, ne plus reproduire l’implantation desplates-formes de forage escortées par des bateaux dans la zoneéconomique exclusive et sur le plateau continental du Vietnam. - VNA
APEC 2027 : le Vietnam présente sa vision et l'état de ses préparatifs à Saint-Pétersbourg
La vice-ministre vietnamienne des Affaires étrangères, Le Thi Thu Hang, a exhorté l'APEC à continuer de valoriser son rôle du forum économique de premier rang, à se concentrer sur trois piliers stratégiques d'ici 2035 : la libéralisation du commerce et de l'investissement, le renforcement de la résilience des économies et des chaînes de valeur, et l'exploitation des sciences, des technologie, de l’innovation, de la transformation verte et numérique pour garantir une croissance durable et inclusive.