Dans les provinces de Gia Lai, Kon Tum, Dak Lak et Dak Nong, aucuneprécipitation n'est survenue lors de ces derniers mois, accentuant lasécheresse dans ces localités.
Selon le ministère del'Agriculture et du Développement rural (MADR), début mars à Gia Lai,Kon Tum et Dak Lak, plus de 4.500 ha de riz manquaient d'eau, dont plusde 1.200 ha sont désormais totalement perdus, outre plus de 1.000 ha decultures subsidiaires souffrant également du manque d'eau, et près de4.200 ha de caféiers se trouvant dans une même situation.
Selon Pham Vu Tuan, responsable du Centre de météorologie etd'hydrologie du Tay Nguyen, la sécheresse évoluera de façon pluscomplexe durant la saison sèche car la pluviosité moyenne de 2010 étaitfaible. Par ailleurs, le niveau des nappes phréatiques continue debaisser d'entre 4 et 5m en comparaison des années précédentes.
Dans les provinces du Nam Bo, la salinisation a de plus en plusd'effets sur les réservoirs des centrales hydroélectriques ainsi qu'enmatière d'approvisionnement en eau douce pour la vie quotidienne de lapopulation comme pour l'irrigation des cultures.
Devantcette situation, le MADR a récemment demandé aux provinces de Gia Lai,Dak Lak, Kon Tum et Dak Nong de prendre des mesures d'urgence afin defaire face à cette sécheresse, et sollicité du gouvernement l'octroid'une aide financière de près de 460 milliards de dongs afin de luttercontre celle-ci.
Ces localités ont de leur côté avancéplusieurs mesures telles qu'employer prioritairement les ressources eneau existantes au profit de la production agricole et de la viequotidienne de la population, d'en rechercher de nouvelles, ainsi quede fournir une assistance en vivres et en variétés à la population. -AVI
📝Édito : Démocratie et bonheur : les valeurs fondamentales qui fondent la confiance
Dans la nouvelle ère de développement du Vietnam, la construction des communes et quartiers socialistes ne se mesure plus uniquement à la croissance économique ou à la modernisation des infrastructures. Elle repose avant tout sur la confiance des citoyens, leur participation effective à la gestion publique et l’amélioration concrète de leur qualité de vie. La démocratie et le bonheur de la population s’affirment ainsi comme les critères essentiels de l’efficacité de l’administration locale et de la solidité du système politique.