Le journal russe "Indépendance" paru le 14février a publié un article et trois photos sur la "Rue des herbesmédicinales Hai Thuong Lan Ông" (c'est-à-dire Rue Lan Ông) à Hanoi.
Cet article du journaliste vétéran Boris Vinogradov, a fait l'éloge del'efficacité des remèdes de la médecine traditionnelle des Vietnamiens,mis en relief le processus de traitement des maladies par des herbesmédicinales chinoises de même que la prise du pouls comme méthode dediagnostic.
Selon cet article, la médecinetraditionnelle a connu ses heures de gloire lorsque l'Asie neconnaissait pas encore la médecine occidentale.
L'auteurBoris Vinogradov a décrit la "Rue Lan Ông" ainsi que les remèdes et lafaçon traditionnelle de prendre le pouls mise au point par Hai ThuongLan Ong, considéré comme "l'ancêtre" de ce métier, qui a vécu il y a200 ans. Selon Boris Vinogradov, les touristes qui arpentent cette ruene peuvent oublier les parfums des herbes médicinales s'exhalant desboutiques.
L'article a aussi abordé l'histoire de lamédecine nationale du Vietnam, présenté la vie et l'oeuvre du célèbremédecin Hai Thuong Lan Ông, ainsi que ses livres sur les remèdes,notamment ceux consacrés au traitement des maladies tropicales graves.
Cet article a souligné que la médecine traditionnelle du Vietnam sedéveloppait de plus en plus et que de célèbres médecins vietnamiensrenforçaient leurs échanges avec leurs confrères chinois, laotiens,cambodgiens, thaïlandais ou russes.
Les herbesmédicinales du Vietnam sont exportées vers de nombreux pays, etl'alcool de riz aux d'herbes médicinales est devenu un cadeau souvenirpour nombre de visiteurs étrangers lorsqu'ils quittent le pays des"Descendants du dragon et de la fée", a conclu l'auteur. -AVI
L’alimentation à base de plantes réduit le risque de maladies non transmissibles
Il est prouvé que la consommation de jusqu’à 800 grammes de fruits et légumes par jour peut réduire le risque de maladies cardiovasculaires de 20 à 32%. Par ailleurs, les personnes consommant le plus de céréales complètes présentent un risque de développer un diabète de type 2 inférieur d’environ 30% à celui des groupes à faible consommation.