Kem Sokha, président du CNRP. (Source: AFP/VNA)

Phnom Penh (VNA) -  Le 10 mai, la Cour d’appel du Cambodge a maintenu la peine pour 11 membres et les personnes soutenant le Parti de sauvetage national du Cambodge  (CNRP), parti d’opposition qui a été dissous.

Le juge Plang Samnang a annoncé que la Cour d’appel avait décidé de maintenir la décision du Tribunal de Phnom Penh, selon laquelle, ces personnes continuent d’être placées en détention. Auparavant, en 2014, ces personnes ont été condamnées à 7-20 ans de prison ferme après avoir sciemment reouvert l’unique lieu de manifestation désigné au Cambodge, « parc libre », en juillet de la même année.

Cette décision a été prise dans la conjoncture où le Cambodge fait des préparatifs pour les élections générales à l’Assemblée nationale (AN) prévues le 29 juillet prochain. Dans ces élections générales, selon les prévisions, le Parti du peuple cambodgien (CPP) au pouvoir du Premier ministre Samdech Hun Sen continuerait d’obtenir la victoire, tandis que la Cour suprême cambodgienne avait ordonné 16 novembre 2017 la dissolution du CNRP, le plus grand parti d’opposition au Cambodge.    

Lors des prochaines élections générales à l’AN, le peuple cambodgien élira 125 parlementaires. Selon le ministère de l'Intérieur du Cambodge, le pays compte 37 partis politiques reconnus, dont beaucoup ont annoncé leur participation à l'élection. -VNA