La Compagnie de gestion des actifs du Vietnam est née

La Compagnie de gestion des actifs est née

Le gouverneur de la Banque d’État du Vietnam (BEV) a promulgué une décision (N°1459/QD-NHNN) sur la création de la Compagnie de gestion des actifs du Vietnam (VAMC), une compagnie détenue à 100% par l’État placée sous tutelle publique et le contrôle de la BEV.
Le gouverneur de la Banqued’État du Vietnam (BEV) a promulgué une décision (N° 1459/QD-NHNN) surla création de la Compagnie de gestion des actifs du Vietnam (VAMC), unecompagnie détenue à 100% par l’État placée sous tutelle publique et lecontrôle de la BEV.

Dotée d’un capital social de500 milliards de dôngs, elle a pour objet social d’accélérer letraitement des créances douteuses du système bancaire, la promotion dela croissance créditaire rationnelle de l'économie ainsi que larestructuration du secteur économique public.

Concernant sa première mission, elle a compétence pour émettre destitres obligataires particuliers pour l’acquisition des créancesdouteuses des organismes de crédit, lesquels pourront être utilisés parces derniers pour se refinancer en souscrivant des crédits auprès desbanques publiques, à un taux d’intérêt fixé par le Premier ministre.

Ce mécanisme financier mis en oeuvre par la VAMCpermettra aux banques de surmonter leurs difficultés financièresprovisoires et, sur un plan plus général, d’assainir le système bancairedu Vietnam. À ce titre d’ailleurs, il est prévu que les organismes decrédit qui ne cèdent pas leurs créances douteuses à la VAMC alors queleur ratio est égal ou supérieur à 3% feront d’office l’objet d’uncontrôle et, le cas échéant, d’une réévaluation de leurs actifs par laBanque d’État du Vietnam...

Cette décision entrera en vigueur le 9 juillet prochain.

Au 30 septembre 2012, le ratio de créances douteuses du systèmebancaire national était estimé à 8,8% de l’encours national du créditqui est de 2,7 millions de milliards de dôngs. Le sort de plus de 8% deces créances a déjà été réglé soit par une restructuration de la banque,soit par recours au Fonds de prévention des risques bancaires. – VNA

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