En 2008, l'Assemblée générale avait proclamé le 8juin comme Journée mondiale des océans, qui a cette année pour thème"Océans et population". À New York, l'Empire State Building a étéilluminé à cette occasion en blanc, bleu et violet, tandis que la Postedes Nations unies a émis un timbre commémoratif.
«Le rôle de la Convention est plus important que jamais», a-t-elleaffirmé, en soulignant que la Convention vise à garantir la paix et lasécurité internationales ainsi qu'un développement durable des océans.
Mme O'Brien s'est également réjouie des récentesratifications de l'Équateur, du Swaziland et du Timor-Leste qui est unpas en avant vers l'objectif de participation universelle à cetinstrument juridique international. La Convention compte maintenant 165ratifications, y compris celle de l'Union européenne.
La Secrétaire générale adjointe de l'ONU a aussi indiqué que laprochaine réunion des États parties sera l'occasion de discuter sur lesactivités du Tribunal international du droit de la mer, de l'Autoritéinternationale des fonds marins et de la Commission des limites duplateau continental. Mme O'Brien a salué le travail du Tribunal, ensignalant qu'un nombre croissant d'États avaient renvoyé leursdifférends devant cette instance.
«Le Tribunal acontribué au développement d'une jurisprudence moderne. L'Autoritéinternationale des fonds marins continue à administrer les ressourcesdans ce domaine et a, notamment, adopté des recommandations surl'exploitation d'encroûtements cobaltifères de ferromanganèse », asouligné Mme O'Brien.
Le volume croissant dutravail de la Commission des limites du plateau continental a faitl'objet de discussions animées lors de la dernière Réunion, a-t-elleensuite rappelé, en précisant que la Commission avait décidé d'organisertrois sessions de sept semaines en 2013. - VNA
La visite du roi et de la reine de Thaïlande renforcera l’amitié vietnamo-thaïlandaise
Cette visite donnera une forte impulsion à la concrétisation des engagements pris par les dirigeants. Le Vietnam et la Thaïlande ont convenu d’intensifier leur coopération et leur connectivité économique dans une logique de complémentarité mutuelle, en visant des percées et des progrès qualitatifs, afin de porter le volume des échanges bilatéraux de 22 milliards de dollars actuellement à 25 milliards de dollars, dans une optique d’équilibre et de durabilité.