Au 20 janvier, ont été agréés 44 nouveaux projets totalisant 392millions de dollars (+85,5 %). Par ailleurs, 19 autres en cours ontaugmenté leur investissement initial de 271 millions (+45,8 %). Ledécaissement a atteint environ 505 millions de dollars pour unecroissance de 8,6 % en variation annuelle.
Cesinvestissements concernent principalement 11 secteurs, à commencer parl’industrie manufacturière avec 605,69 millions de dollars, puis lesecteur du commerce en gros et au détail et de la réparation, 30,79millions, et puis la production et la distribution d’électricité etd’eau, 10,44 millions.
Parmi les 15 pays etterritoires investissant au Vietnam en janvier, les Îles Viergesbritanniques viennent en tête avec 331,32 millions de dollars, suiviespar la République de Corée avec 110,25 millions, puis Hong Kong (Chine)avec 105,5 millions.
Les investisseurs étrangers sontprésents dans 13 villes et provinces du Vietnam. Hô Chi Minh-Ville aattiré le plus de capitaux avec 347,2 millions de dollars, suivie parBinh Duong avec 100 millions, et Hai Phong avec 96,72 millions.
Parmi les grands projets autorisés en janvier figurent celui de la SarlWorldon Vietnam (textile-habillement) des Îles Vierges britanniques, de300 millions de dollars, de la Sarl Regina Miracle InternationalVietnam (lingerie) de Hong Kong (Chine), de 90 millions, et de la SarlTaekwang MTC Vietnam (fabrication de chaussures de sport) de laRépublique de Corée, de 43,2 millions
En janvier, lesexportations du secteur de l’IDE, pétrole brut compris, se sont établiesà 8,49 milliards de dollars, soit une hausse de 8,2 % en glissementannuel. Quant aux importations, elles se sont élevées à 7,8 milliards dedollars pour une augmentation de 41,4 %. L'excédent commercial pour cesecteur est donc de 690 millions de dollars.- CPV/VNA
Le marché du travail vietnamien poursuit sa reprise
Le marché du travail vietnamien a confirmé sa dynamique de reprise au premier semestre 2026, avec près de 53 millions de personnes en emploi, une hausse de la population active et une amélioration de la qualité de la main-d’œuvre. Si les taux de chômage et de sous-emploi demeurent faibles, les autorités soulignent la nécessité d’accélérer la formation des compétences et le développement de l’emploi formel.