Fin septembre, les exportations de cesproduits se sont établies à 188.000 tonnes pour 1,19 milliard de dollarscorrespondant à une croissance en variation annuelle de 16,5 % envolume et 9,3 % en montant. Le Vietnam prévoit d'exporter 220.000 tonnesde noix de cajou pour toute cette année.
Cependant, laculture de cette noix ne parvient plus à répondre aux besoins du secteurde la transformation. Les producteurs doivent importer de matièrespremières. Faute de capitaux, elles ne peuvent importer cette année que70 % de leurs besoins, contrairement aux années précédentes. Pour lereste de l'année, ces derniers s'élèvent à près de 140.000 tonnes afinde satisfaire leurs commandes à l'export.
Selon ledirecteur général de la SARL Nguyen Thong (Phu Yen), M. Pham Phi Hung,la technologie de transformation des noix de cajou du Vietnam est lapremière du monde, et de même pour ses salariés en termes dequalification professionnelle. Néanmoins, par manque de capitaux et dematières premières, les entreprises subissent des risques importantspuisqu'elles ne peuvent s'assurer d'exportations stables.
Compte tenu de cette situation, les banques sont essentielles pour lesaider à sortir de ces difficultés, selon Pham Phi Hung. - VNA
IDE : au Vietnam, la stabilité fiscale devient un nouvel argument de compétitivité
Dans la compétition mondiale pour attirer les investissements étrangers, les avantages fiscaux ne constituent plus le seul critère déterminant. Pour les entreprises à capitaux étrangers déjà implantées au Vietnam, la stabilité, la transparence et la prévisibilité de la politique fiscale jouent un rôle croissant dans leurs décisions de maintenir, d’étendre leurs activités et d’investir à long terme.