Chaque année, Hanoi fournitau marché environ un milliard de tiges de fleurs, outre de 800.000 à 1million de pots de fleurs. Actuellement, 85 % de la production floricolede la ville est écoulée auprès de ses habitants, de 10 % à 12 %destinée à la vente à d'autres provinces, et le reste à l'exportation.Hanoi exporte notamment des roses, des glaïeuls et des chrysanthèmes enChine et au Cambodge. Ses fleurs de pêcher commencent à faire leurapparition dans certains pays où résident nombre de Vietnamiens tels queRussie, Allemagne ou Etats-Unis...
Les culturesfloricoles de Hanoi ont tendance à augmenter au regard des recettescroissantes observées dans ce secteur. Leur superficie s'est élevéecette année à 2.700 ha, contre environ 2.100 ha en 2011. Lesfloriculteurs préfèrent de plus en plus les variétés de qualité quipermettent de leur rapporter un chiffre d'affaires annuel de 1 à 1,2milliard de dôngs/ha (de 47.000 à 57.000 dollars). -VNA
Le Vietnam face au double défi de l'attractivité et de la qualité des investissements étrangers
Le Vietnam entre dans une nouvelle phase de sa stratégie d’attraction des investissements directs étrangers (IDE), marquée par une double exigence fixée par la Résolution n°10-NQ/TW du Bureau politique : attirer entre 200 et 300 milliards de dollars d’IDE au cours de la période 2026-2030 tout en orientant les flux de capitaux vers les secteurs de haute technologie, de l’innovation et de la recherche-développement. Cette ambition traduit la volonté de faire des investissements étrangers un levier essentiel de la croissance durable et de la transformation du modèle économique.