Fruits et légumes : améliorer la qualité pour augmenter la valeur

Avec 1,8 ha de culture des fruits et légumes, le Vietnam a exporté ces produits vers 60 pays et territoires. Pour conquérir les marchés exigeants, il faut s'efforcer d'améliorer la qualité des produits.
Fruits et légumes : améliorer la qualité pour augmenter la valeur ảnh 1Photo: nguoihanoi.com.vn

Hanoï (VNA) - Avec 1,8 ha de culture des fruits et légumes, le Vietnam a exporté ces produits vers 60 pays et territoires. Cependant, pour conquérir les marchés exigeants, il faut s'efforcer d'améliorer la qualité des produits.

Selon le Département général des douanes, en 2018, le Vietnam a exporté pour 3,52 milliards de dollars de fruits et légumes, en hausse de 10,8% par rapport à 2017. 

Les exportations nationales de fruits et légumes ont connu une croissance continue ces dernières années avec 2,4 milliards de dollars en 2016, 33,6% en glissement annuel, 3,5 milliards en 2017, 42,5%, et 3,52 milliards en 2018, 10,8%. Ce chiffre d'affaires a permis à cette filière de dépasser de nombreux produits agricoles tels que thé, poivre et riz pour  devenir l'un des produits d'exportation phares du Vietnam.

Lors d'un forum d'exportation de fruits et légumes, le secrétaire général de l'Association des fruits et légumes du Vietnam, Dang Phuc Nguyen a déclaré que plusieurs zones de culture d'arbres fruitiers ont appliqué de hautes technologies pour répondre aux normes sur la qualité d'export vers les grands marchés. Le Vietnam a fixé l'objectif d'atteindre 5 milliards de dollars de valeur à l'export des fruits et légumes en 2020.

Les fruits et légumes vietnamiens sont principalement exportés vers la Chine, les États-Unis et les pays d'Asie du Sud-Est, l'Union européenne, la République de Corée et le Japon. Ces marchés ont atteint chacun plus de 100 millions de dollars de chiffre d’affaires. La Chine représente  73% du total soit 2,78 milliards de dollars, 5,03% sur un an.

En février dernier, les États-Unis ont officiellement autorisé l’importation de mangues vietnamiennes. Il s'agit de la 6e sorte de fruit dont l’importation vers le marché américain est autorisée, les autres fruits étant les litchis, longanes, ramboutans et pommes de lait, pitayas.

Selon les demandes de la part des États-Unis, pour entrer sur le sol américain, les mangues à l’exportation doivent suivre des normes exigeantes concernant notamment les conditions de culture, d’emballage et de transport des fruits, de quarantaine pour les produits animaux, végétaux et de traçabilité.

En outre, le Vietnam a signé de nombreux accords de libre-échange (ALE), en particulier l'Accord global et progressif de Partenariat trans-pacifique (CPTPP).

Selon le vice-ministre de l'Agriculture et du Développement rural Le Quoc Doanh, les localités doivent accélérer l'application de haute technologie dans la production des fruits et légumes, élargir la superficie de production, améliorer le rendement et la qualité, etc. Notamment, les parties concernées doivent créer une chaîne de liaison entre la production, l'approvisionnement, la transformation et la distribution des produits.

En outre, les localités doivent avoir des politiques d'attrait des investisseurs dans la transformation, l'élaboration des marques, l'indication géographique et la protection de la propriété intellectuelle des fruits et légumes. -VNA

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